Samedi, 07 Mai 2016 11:46

Le Cameroun immatricule de nouveau les coopératives de producteurs

GIC de femmes dans une exploitation GIC de femmes dans une exploitation

Avec la reprise du processus d’immatriculation, suspendu depuis mai 2013, le gouvernement camerounais s’attend à une éclosion de coopératives d’ailleurs profitable à l’agriculture du pays, surtout à cet instant où il amorce le passage à l’agriculture de seconde génération.

Le gouvernement camerounais entame de nouveau le 9 mai le processus d’immatriculation des coopératives de producteurs et des groupes d’initiative communes, GIC. Le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, dans un communiqué « appelle les acteurs des mouvements coopératif et associatif, au niveau national, à déposer leurs dossiers de demande d’immatriculation auprès des délégations départementales de l’Agriculture et du Développement rural de leur ressort territorial ».

 

Jusqu’ici 24 coopératives ont été identifiées sur les 300 escomptées. Le Cameroun immatricule de nouveau les coopératives agricoles et GIC pour une raison essentielle. L’enregistrement de coopératives constitue la clé de voûte de l’atteinte des objectifs du Projet d’investissement et de développement des marchés agricoles, Pidma, à en croire les experts de la Banque mondiale, suite à une mission d’évaluation dudit projet.

Et avec la reprise du processus, suspendu depuis mai 2013, « nous verrons éclore beaucoup de coopératives comme beaucoup de GIC, ce qui est une très bonne chose pour l’agriculture du pays, notamment à un moment où on négocie le passage à l’agriculture de seconde génération, avec le lancement des activités de transformation de notre production agricole », indique le secrétaire général du ministère camerounais de l’Agriculture et du Développement rural, Jean Claude Eko’o Akouafane.

Cette suspension de l’immatriculation des coopératives profite au Cameroun qui saisit ce laps de temps pour s’arrimer à l’Acte uniforme OHADA, relatif au droit des sociétés coopératives. Le gouvernement camerounais institue entre autres des manuels de procédures, élabore de nouveaux imprimés pour les guides, les achemine dans les services déconcentrés.

Plus que jamais, « les conditions nécessaires à la reprise du processus d’immatriculation sont désormais réunies dans notre pays », précise le communiqué du ministre camerounais de l’Agriculture.

Par Charles Nwanochi

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