Mercredi, 02 Août 2017 08:09

Pr Esoh Elamè:"l´Afrique a besoin des villes durables et interculturelles" Pr Esoh Elamè:"l´Afrique a besoin des villes durables et interculturelles"

Consultant en Ingénierie de projets européens, Pr Esoh Elamé, expert en études interculturelles et développement durable, vient d´organiser à Yaoundé, un colloque international qui s´est déroulé les 20 et 21 juillet, sur le thème : Villes durables interculturelles, Assainissement des villes africaines et Education au développement durable interculturel . Dans cet entretien qu´il a bien voulu nous accorder à l´issue de cette rencontre qui a réuni des membres du gouvernement et des spécialistes des questions d´habitat autour d´une même table, il revient sur les enjeux d´un tel forum et ce que peut en tirer l´Afrique pour sortir de la pollution actuelle de ses villes.

Le colloque que vous avez organisé à Yaoundé a mobilisé des experts d´une quinzaine de pays sur la problématique d´assainissement dans les villes africaines. Que peut-on en retenir ?

On peut retenir du colloque que nous venons d´organiser que les villes africaines face à l´urbanisation anarchique, aux enjeux du dividende démographique, exigent que soient adoptées de nouvelles façons de gouvernance urbaine. Il ressort des 70 exposés de chercheurs et professionnels des questions urbaines lors du colloque, qu´il faille :

-Considérer la ville comme l´unité de programmation et d´actions en faveur de l´urbanisme durable. Ainsi la gouvernance de toute ville africaine doit reposer sur une planification urbaine permettant de mieux identifier les problèmes et de trouver des solutions les plus appropriées en tenant compte des multiples facteurs pouvant interférer dans la prise de décision. Les villes africaines ne sont pas habituées à la prospective qui est pourtant indispensable pour mener des réflexions, penser et concevoir les villes de demain dans une perspective de développement durable. Plusieurs communications présentées au colloque permettent de conclure que face à l´urbanisation anarchique des villes africaines, il faut répondre par des solutions innovantes qui respectent l´environnement, d´où l´émergence de l´urbanisme durable. La planification stratégique des villes africaines devrait en tenir compte.

-Considérer les problèmes d´assainissement liquide et solide dans les villes africaines comme la première priorité des politiques urbaines. En effet, sans l´existence de réseaux d´assainissement liquide et solide bien dimensionnés, les villes africaines seront condamnées à être impropres, insalubres avec des déchets solides et liquides jetés dans la rue, les rigoles, les caniveaux et les boues de vidange évacuées dans bon nombre de cas, dans l´espace public. Ainsi, si les villes africaines sont aujourd´hui de plus en plus confrontées au problème d´insalubrité, c´est avant tout à cause de l´absence totale des réseaux d´assainissement liquide et solide qui rend la route, le trottoir, les caniveaux, les bas-fonds, les cours d´eaux, des lieux par excellence de rejets des déchets solides et liquides. Dans le même sens, la prolifération des bidonvilles, de l´habitat précaire et spontané, aggrave les conditions d´insalubrité des villes africaines. Ainsi, toute politique de prévention de l´habitat insalubre dans les villes africaines, y compris la résorption des bidonvilles actuels à un horizon prédéfini ne peut se faire sans l´existence d´un réseau d´assainissement bien pensé. A cet effet, la conception et la mise en place de réseaux d´assainissement digne de ce nom dans les villes africaines qui permet de collecter et traiter dans les règles de l´art toutes les eaux usées et les eaux de pluie, est un impératif des objectifs du développement durable. Il appartient à chaque pays africain de définir des programmes d´actions et des modes opératoires permettant d´atteindre cet objectif de développement urbain afin que ses villes entrent dans la modernité des villes contemporaines.

- établir dans les villes africaines, des politiques publiques de logements qui ne visent pas seulement à réduire le déséquilibre entre l´offre et la demande en logements, en infrastructures d´équipements, mais aussi à combler le déficit actuel en réseau d´assainissement. Les politiques publiques d´habitat, doivent de manière systématique inclure la question d´assainissement liquide et solide dans tous les nouveaux chantiers de logements afin de répondre, de manière plus appropriée, aux besoins de promotion de l´habitat social, de résorption et de prévention de l´habitat insalubre et d´anticipation des problèmes d´assainissement. Plusieurs interventions lors du colloque ont permis de prendre conscience que la mobilisation du foncier public aussi bien dans sa répartition géographique que dans sa conception, peut contribuer à accrotre l´offre sociale à travers des lotissements et de grandes opérations d´aménagement foncier. Toutefois, il faut rompre avec les vieilles habitudes de lotissements qui n´intégraient pas les réseaux d´assainissement dans les transactions immobilières.

- éduquer les populations à adopter des comportements citoyens, responsables vis-à-vis de leur environnement. Pour cela, l´éducation au développement durable devrait être une éducation à la fois formelle, non formelle et informelle visant à faire de toute ville africaine, une ville éducative où tous les citoyens quel que soit leur âge, origine ethnique et statut social, sont impliqués dans un vaste processus d´éducation aux valeurs de solidarité, de tolérance, de responsabilité et d´autonomie afin de mieux appliquer dans la vie de tous les jours, les principes directeurs du développement durable.

Au-delà du constat de l´insalubrité dans la plupart des villes africaines, qu´est-ce qui peut être concrètement fait pour parvenir à des villes plus viables sur le plan environnemental et même culturel ?

Ce qu´il faut faire pour avoir des villes africaines plus viables sur le plan environnemental, c´est d´adopter une approche de planification territoriale de la ville qui s´inscrit dans les grands principes du développement durable tel que le stipule la Déclaration de Rio de Janeiro de 1992. A cet effet, les pays africains doivent s´investir pour mettre en place des villes durables qui sont des unités urbaines dont la mise en place des politiques sociales, économiques, culturelles, environnementales respectent les principes du développement durable. En d´autres termes, il faut penser et construire des villes où toutes les questions urbanistiques prennent en compte conjointement les enjeux sociaux, économiques, environnementaux et culturels de l'urbanisme pour le bien de tous les habitants. La ville durable au stade actuel, tant dans sa conception que dans sa mise en place, reste un rêve pour les villes africaines. Ces dernières à l´exemple des villes camerounaises, continuent d´appliquer un modèle de développement urbain dévoratrice de l´espace, des ressources et des fonds, sans aucune réelle vision qui concerne la ville de demain. Jusqu´ici, les décideurs n´ont pas pris conscience que la ville de demain est à penser de manière partagée avec l´ensemble des parties prenantes du territoire. Les décideurs africains continuent de subir la ville plutt que de l´imaginer, de la réaliser par des projets ambitieux reposant sur un urbanisme durable, participatif et fonctionnel. La mise en place des villes durables devient ainsi une urgence pour les villes africaines. Pour cela, les villes africaines doivent faire de l´urbanisme durable le levier de leur politique économique, sociale, culturelle, environnementale pour l´émergence. Il n´est pas possible de devenir des pays émergents à moyen terme ni même à long terme sans une politique urbaine robuste, solide, fortement ancrée dans les principes du développement durable. Ainsi il faut que les décideurs comprennent que ce n´est qu´à partir d´une politique urbaine nationale fondée sur l´urbanisme durable où ils expriment clairement leur prise de conscience des risques sociaux, culturels, économiques et environnementaux qui pèsent sur l´espace urbain qu´ils pourront véritablement débidonvilliser les villes africaines, les rendre attractives, accueillantes, résilientes et contribuer ainsi à réduire leur empreinte écologique. De ce fait, la reconversion des territoires, la mise en place de politiques urbaines à la fois vitrine et symbole d´une évolution positive en profondeur des sociétés africaines à travers le développement des éco quartiers devient une urgence. Elle sera sans aucun doute l´expression tangible d´une maturité politique des décideurs qui prennent l´option de faire des villes africaines, des villes smart, intelligentes, inclusives et éducatives.

Mais cela ne suffit pas. Les villes africaines doivent aussi répondre aux défis que posent les migrations internes et internationales dans leurs territoires. Les villes africaines doivent faire face au défi du multiculturalisme. Elles doivent sortir de leur ségrégation ethnique qui transforme le plus souvent leurs territoires en agrégats de quartiers ethniques avec ses centres culturels, ses marchés, gares routières, etc. Ainsi la ville durable en Afrique ne suffit pas. Elle devra aussi être résolument une ville interculturelle. Là se pose un autre défi : comment construire la ville interculturelle dans les villes africaines ? Quelles politiques mettre en place afin que les villes africaines soient aussi des villes interculturelles, de dialogue entre les cultures et civilisation, de vivre ensemble ? L´enjeu des villes africaines n´est donc pas seulement de devenir des villes durables. Elles doivent aussi devenir des villes interculturelles à travers l´existence des quartiers où sont encouragés des modes de vie à la fois durables et interculturels. Il est question alors d´appliquer dans les villes africaines une architecture à la fois écologique et interculturelle, d´y construire des réseaux d´assainissement répondant aux normes environnementales et interculturelles.

Ainsi l´Afrique a besoin des villes durables et interculturelles. Ceci renvoie à élaborer une idée de la ville qui n´est plus seulement une question d´approche architecturale, de l´habitacle, mais aussi de conception, de changement de mode de vie. Ceci bien entendu, exige un changement culturel profond dans la conception et la mise en place des politiques urbaines sur le plan national et local dans les villes africaines. Bien entendu pour mettre en place des villes durables et interculturelles en Afrique, il faut donc penser à bâtir des éco-quartiers interculturels. La meilleure solution consiste à substituer les bidonvilles actuels par les éco-quartiers interculturels. Cela exige aussi un partenariat public-privé. A cet effet, une réforme de la fiscalité immobilière est à envisager en vue d´encourager les promoteurs immobiliers privés à accrotre l´offre en logements sociaux intégrant les questions d´assainissement, la mixité sociale et culturelle. Le développement du partenariat public-privé pour produire davantage de logements destinés aux familles aux revenus moyens et modestes doit respecter les normes de l´urbanisme durable.

Il est temps pour la recherche africaine, de concevoir sur le plan urbanistique des villes africaines répondant à la fois aux exigences environnementales et interculturelles en s´inspirant des traditions, valeurs ancestrales et système de pensée nègres. Les avancées conceptuelles de mes travaux de recherche sur l´urbanisme durable me permettent de pouvoir proposer une conception originale, post coloniale de ce que devrait être une ville durable interculturelle en Afrique subsaharienne. La colonisation est derrière nous. Nous avons hérité d´elle, un modèle de ville que nous n´avons pas été capables de gérer, de repenser. Il nous appartient aujourd´hui d´inventer une vision de la ville négro-africaine contemporaine qui rime avec notre histoire et notre civilisation.

Vous coordonnez à l´Ecole nationale supérieure des travaux publics du Cameroun un projet européen Master en Sciences de l´environnement", option : Gestion intégrée des ressources en eau et assainissement des villes africaines . Quels sont les enjeux d´une telle formation ?

Effectivement, je coordonne un master en sciences de l´environnement option Gestion intégrée des ressources en eau et assainissement des villes africaines. Ce master a été mis en place dans le cadre d´un projet européen élaboré par mon laboratoire de recherche. Nous avons pu lever un million d´euro à la Commission européenne pour la formation de 300 ingénieurs camerounais spécialisés dans la gestion de l´eau et l´assainissement des villes africaines. Ce projet et le master qui en découle, ont permis à 300 jeunes camerounais ayant eu le concours pour suivre la formation, de bénéficier chacun d´une bourse de 1.200 000 FCFA pour se payer les frais universitaires. A la fin de la formation, chaque étudiant ayant validé tous ses unités d´enseignement a eu droit à deux diplmes universitaires : le diplme de master 1 professionnel de l´université de Padoue (Italie) et un diplme de master 2 d´ingénieur spécialisé en eau et assainissement dans les villes africaines de l´ENSTP.

Cette formation est aujourd´hui la meilleure formation d´ingénieurs spécialisés en eau et assainissement dans la sous-région de l´Afrique centrale si on se réfère à la qualité de son staff enseignant et aux productions scientifiques qui découlent des travaux de mémoire des étudiants. Les apprenants à la fin de leur formation, sont aptes à dimensionner les réseaux d´eau potable, les réseaux d´assainissement liquide et solide. Ils sont aptes à gérer les stations d´épuration, les sociétés publiques municipales d´accès à l´eau potable, d´assainissement. Ils sont également aptes à concevoir des outils de planification stratégique dans le domaine de l´assainissement liquide et solide. Vu l´état de nos villes prises en otage par l´intensification des processus de bidonvilisation, la pression démographique, il est impératif d´investir amplement sur le capital humain. En effet, la formation des experts africains sur les questions d´assainissement liquide et solide est une priorité car ce type de capital humain est important aux villes africaines afin qu´elles puissent se bâtir dans les règles de l´art de l´urbanisme durable.

Que deviennent vos apprenants une fois l´école terminée ?

Plusieurs de nos apprenants parviennent à trouver de l´emploi. Bien que le taux d´insertion professionnelle de nos étudiants soit bon, il est à améliorer. Nous sommes en train de mettre en place une structure de placement de nos étudiants. Elle sera opérationnelle dès le mois de septembre 2017. Il s´agira d´un placement en ligne permettant. Il revient aux entreprises de publier leurs offres d´emploi ou alors consulter les candidatures (CV) mises en ligne par nos étudiants. Une équipe technique de l´université de Padoue y travaille en ce moment pour finaliser la conception de cet outil de suivi et d´insertion professionnelle de nos étudiants.

Quelles perspectives pour les villes africaines à l´horizon 2035 si jamais les recettes que vous recommandez sont prises en considération ?

Si les recettes que nous préconisons sont prises en compte, alors l´urbanisation durable et interculturelle soucieuse des problèmes d´assainissement sera au cŒur des décisions politiques notamment dans le choix des projets industriels structurants. Nous pourrons espérer qu´à partir de 2035, les pays de l´Afrique subsaharienne pourront avoir des villes à la dimension humaine, plus soucieuses de l´environnement et où le vivre ensemble dans la diversité est une règle et non pas une exception.

Sur le plan environnemental, nous pourrons alors espérer avoir en Afrique subsaharienne, des villes qui ont mis en place :

1 - un système performant de collecte, traitement et évacuation des déchets liquides, des déchets solides et des boues de vidange. Ainsi on pourra avoir dans les villes africaines, des systèmes d'assainissement plus hygiéniques qui s'appuient sur des solutions technologiques telles que les égouts et le traitement des eaux usées dans les stations d´épuration comme c´est le cas dans les villes des pays industrialisés ;

2- des programmes de débidonvillisation et de mise en place des éco-quartiers ;

3- des politiques municipales de recyclage des déchets à travers la mise en place du tri sélectif, des ressourceries et déchèteries qui fonctionnent bien, des unités de valorisation industrielle et semi-industrielle des déchets qui fonctionnement bien, sans oublier les décharges contrlées pour déchets municipaux et déchets dangereux ;

4- des actions de mobilité durable.

Sur le plan interculturel, nous espérons voir des villes africaines mettre en place des politiques d´urbanisation interculturelle, de mixité sociale et culturelle. La mise en place d´une démarche de ville durable interculturelle va positivement contribuer à lutter contre le racisme et toutes formes de discriminations dans les villes africaines.

L´urbanisation et la question démographique étant les deux grandes questions que l´Afrique devra affronter dans les prochaines décennies, la mise en place de villes durables interculturelles doit en tenir compte afin d´être la recette qui rendra les territoires africains plus attractifs, accueillants et dynamiques.

Et si jamais vous n´êtes pas suivi, quelles pourraient être les conséquences de l´insalubrité urbaine sur le devenir de l´Afrique ?

Si les décideurs des villes africaines ne changent pas radicalement leur perception actuelle la ville, l´étalement urbain avec les PK va continuer comme c´est actuellement le cas à Douala, Yaoundé, Edéa, Bafoussam, etc. On aura des villes sans âme et identité, sans histoire, qui ne parlent pas aux citadins, auxquelles on ne peut vraiment s´identifier. On aura des villes néolibérales qui reposent sur un déséquilibre permanent, une ségrégation entre riches et pauvres, une bétonisation à outrance, sans espaces verts, jardins publics, pas du tout attractives et accueillantes où il manque de renouveau architectural. Sans un changement radical, les villes subsahariennes surtout, seront des villes nauséabondes, de véritables villes poubelles. Elles seront inondées par des dépts et décharges sauvages. Les autorités urbaines et municipales seront débordées par les questions d´insalubrité et de désordre urbain. Ce dernier va concerner aussi bien la forme des unités fonctionnelles (lotissements, grands ensembles, zones commerciales), qui ne répondent pas à des règles géométriques très strictes, tout comme à l´absence de structuration, ou de composition d´ensemble, qui permet de relier ces unités fonctionnelles entre elles, mais aussi à l´ensemble d´activités non formelles, qui s´opèrent dans la voie publique. A cet effet, toutes les politiques d´aménagement urbain, de construction de logements sociaux, de réhabilitation des nouvelles artères actuelles et futures dans les villes africaines et particulièrement subsahariennes qui n´intègrent pas la planification stratégique et les principales questions liées à l´assainissement sont vouées à l´échec.

Pour éviter que dans un avenir immédiat les villes africaines soient couvertes de montagnes de déchets, et sortir du manque de système de drainage et de canalisation d´eau usées et des pluies, il est primordial que les magistrats municipaux comprennent qu´un meilleur assainissement est un indicateur principal de développement et un droit constitutionnel requis à tout citoyen africain où qu´il se trouve. Les autorités sont censées trouver des solutions durables au problème d´assainissement dans les villes africaines. Les autorités municipales et politiques ne peuvent rester indifférentes à l´urgence d´une transition écologique et interculturelle dans la gestion urbaine. La nécessité de collecter les eaux usées pour éviter les pollutions des eaux souterraines et de surface dans un continent où l´accès à l´eau potable reste hypothétique, ne peut se dissocier de la collecte des eaux de pluie, de plus en plus accentuée du fait de l´imperméabilisation des sols due à l´urbanisation. Un sol imperméable empêche l´eau de s´infiltrer, accélère les phénomènes de ruissellement et les risques d´inondation. Si la majorité des eaux pluviales est collectée par des réseaux de collecte séparatifs ou unitaires à destination des stations d´épuration ou du milieu naturel, il y a de toute manière besoin d´intervenir par des techniques alternatives, qui consistent à diminuer le ruissellement en favorisant l´infiltration ou en ralentissant les écoulements. Les villes africaines gagneraient à mettre en place des bassins de rétention artificiels installés sur le parcours des tracés naturels ou artificiels (réseaux de collecte) des eaux pluviales. Ces bassins permettront de pallier les insuffisances du réseau en retenant les eaux lors d´événements pluvieux. Une autre solution consiste à construire des ouvrages de stockage ou d´infiltration, si le sol est suffisamment perméable, qui permettent de réduire les eaux de ruissellement envoyés au réseau de collecte.

A titre de rappel, un réseau d´assainissement liquide se définit comme l'ensemble des ouvrages (canalisations souterraines) permettant d´évacuer les eaux usées et des pluies vers une station d´épuration afin de subir un traitement, avant leur rejet dans le milieu récepteur.

Réalisé par Marie-Nolle GUICHI

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