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Chargée de recherche au ministère camerounais de la Recherche scientifique et de l'Innovation, Minresi, Victorine Ghislaine Nzino Munongo indique que la ville durable ou encore développement durable en milieu urbain est un concept ayant pour centre d’intérêt la protection de l’environnement comme exigence sociale essentielle de la population citadine et la nécessité d’améliorer la qualité et le cadre de vie des citoyens vivant en milieu urbain et périurbain.


"Selon les statistiques récentes, plus de la moitié de la population camerounaise vit en milieu urbain et le taux de croissance de la démographie urbaine est fixé à 8% par an. L’impact de cet état de chose est la concentration de la production des biens et services en zone urbaine et partant le lieu par excellence de la propulsion du mode de développement qu’est « la ville durable ».

La ville durable ou encore développement durable en milieu urbain est un concept ayant pour centre d’intérêt la protection de l’environnement comme exigence sociale essentielle de la population citadine et la nécessité d’améliorer la qualité et le cadre de vie des citoyens vivant en milieu urbain et périurbain. Il est question de mettre l’homme au centre des enjeux et faire de ce dernier un acteur majeur par le biais de l’implémentation de l’approche dite bottom-up dans la gestion des affaires publiques. D'où le concept de participation sociale.

Il ne s’agit plus de l’unilatéralisme administratif, mais de la mise en place d’une nouvelle approche conceptuelle qui renverse la scission existant entre l’efficacité administrative et la participation sociale. Il est question d’accorder une plateforme aux citoyens afin que ces derniers prennent part en aval, en séance de monitoring et en amont au processus quotidien de prise de décision dans la gestion des affaires publiques via les collectivités territoriales décentralisées.

Cette nouvelle approche susmentionnée redéfinit le rapport classique existant entre l’administration et le citoyen. La transition est faite d’un lien d’administration-administré à un lien de partenariat. La finalité de cette nouvelle approche est d’une part la valorisation des savoirs locaux et d’autre part la garantie de l’intégration des citoyens vivant en marge de la société. Autrement dit, l’enjeu est celui d’instituer un compromis ferme autour de valeurs communes afin d’éluder tout conflit susceptible d’émerger ayant pour fondement les différences culturelles et de classes sociales.

Plusieurs chercheurs considèrent la ‘ville durable’ comme source productrice de savoirs et un mécanisme d’action publique. D'où l’implication de plusieurs acteurs sociétaux, notamment, les chercheurs, les entrepreneurs, l’administration publique et le citoyen ʎ. Le colloque « Villes durables interculturelles, Assainissement des villes africaines, et Education au développement durable interculturel » qui a eu lieu à Yaoundé, Cameroun, le 20 et 21 juillet 2017 tient lieu de prémices d’une de ces plateformes rassemblant ces différents acteurs dans le but d’échanges aux fins d’actions concrètes susceptibles de faciliter l’atteinte du défi lancé par les Objectifs de développement durable en Afrique et à l’échelle globale".

Propos recueillis par MNG

Le conseil des ministres vient d’adopter le projet de loi de finances qui s’appuie sur un taux de croissance de 4,5% et prévoit un déficit budgétaire de 3% du PIB. L’investissement public priorise les infrastructures. Le gouvernement marocain porte aussi son attention sur les secteurs sociaux. D’importants investissements financiers sont dédiés à l’enseignement supérieur, la santé et l’habitat.

Ce phénomène climatique El Niño, période sévère de sécheresse qui sévit dans les régions de l'Est du pays contraint le gouvernement éthiopien à afficher un taux de croissance de 7% en 2016.

Bien qu’il soit en hausse de 0,5%, le taux de croissance du pays estimée à 2% cette année par le FMI, reste largement insuffisant pour relever l’économie sud-africaine particulièrement minée par le phénomène du chômage de masse.

Soutenue par des investissements publics à large échelle, il devrait s’établir à 5,8% au cours de l’exercice 2015-2016, selon les estimations de l’institution financière internationale.

Initialement portées à 5%, l’institution financière sous-régionale vient de ramener ses estimations du taux de croissance en Afrique centrale à 4,2%.

Pour garantir l’autosuffisance alimentaire à 24,3 millions d’habitants,le gouvernement angolais prévoit un budget conséquent pour le secteur agricole en 2015.

L’aide de la Banque ouest africaine de développement au Sénégal se chiffre à 350 milliards de Fcfa. Cette offre vient en soutien un projet de développement.

Le dernier rapport de l’institution de Bretton Woods sur les perspectives économiques régionales pour l’Afrique subsaharienne prévoit un taux de croissance de 5,75% en 2015 contre 5% en 2013-3014.

L’économiste revient sur l’augmentation des prix du carburant à la pompe au Cameroun et ses conséquences sur le développement du pays.

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