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Avec le déclin brutal des prix du pétrole depuis la mi-2014, le gouvernement angolais ne réussit pas jusqu’ici à relever le défi de diversifier son économie. Il mise sur d’autres produits à exporter.

Le Fonds monétaire international et l’Afrique subsaharienne ne s’accordent pas sur l’essentiel lors de la présentation des « Perspectives économiques régionales pour l’Afrique subsaharienne » le 7 juin à Yaoundé.

A la suite du prêt du Fonds monétaire international octroyé à la Tunisie de 2,9 milliards de dollars pour instituer des reformes pendant quatre ans, le gouvernement tunisien compte chaque année, débourser 700 millions de dollars pour rembourser cette dette.

Au-delà des images des raids terroristes, des renversements de dirigeants et des batailles politiciennes africaines qui envahissent les écrans médiatiques internationaux, l'an dernier, un événement majeur pour le continent africain est passé quasiment inaperçu : le croisement des courbes des dettes privées et publiques. Une réalité inédite qui ne va pas sans générer de nouveaux dangers pour l'économie du continent, analyse Abdelmalek Alaoui, PDG de Guepard Group (Rabat) et Expert en géoéconomie.

La Banque mondiale pose ce geste financier pour soutenir le processus démocratique et contribuer à la relance de l’économie de ce pays surtout depuis la baisse des recettes du tourisme du fait des attentats subis en 2015.

Le prêt qui sera accordé à la Tunisie relève du mécanisme élargi de crédit à l’appui de son programme économique. Il est destiné aux « pays qui sont aux prises avec de graves problèmes de balance des paiements à moyen terme en raison de faiblesses structurelles qui tarderont à être corrigées ».

Au terme des réunions de printemps tenues à Washington, il y a eu l’adoption d’un programme destiné à éradiquer l’extrême pauvreté à travers le monde d’ici à 2030.


Les assises du Comité du développement conjoint du Groupe de la Banque mondiale et du FMI tenues à Washington s’achèvent avec à la clé l’adoption d’un programme destiné à éradiquer l’extrême pauvreté à travers le monde d’ici à 2030.

Et « contrairement aux objectifs du Millénaire pour le développement, qui partaient du principe qu’une grande partie du financement viendrait de l’extérieur, la position de l’Afrique est cette fois totalement à l’opposé », signifie le président de la Banque africaine de développement, BAD, Donald Kaberuka. 

Donald Kaberuka pense qu’il appartient à l’Afrique de financer son propre développement. «Pour ce faire, nous avons besoin de politiques de qualité et de capacités suffisantes», a-t-il déclaré aux responsables des banques de développement multilatérales, aux dirigeants politiques et aux autres puissants acteurs économiques et financiers du monde entier présents aux réunions de la Banque mondiale et du FMI

Le président de la BAD a expliqué à ses interlocuteurs le bien fondé d’endiguer les flux illicites, de créer un système de marché unique pour le continent et d’aider les 54 pays d’Afrique à mobiliser leurs ressources domestiques. Ses explications ont été tenues au cours des présentations et des discours de politique générale qui se sont succédé au Woodrow Wilson Center, au Brookings Institute, au National Press Club.

Donald Kaberuka qui achève son dernier mandat à la tête de la BAD, assistait à sa dernière réunion du Comité du développement conjoint du Groupe de la Banque mondiale et du FMI, aux côtés du secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, présent pour la toute première fois.



L’institution de Bretton Woods pense que des réformes s’imposent dans le pays avancés et émergents pour revoir à la hausse cette situation


 

La croissance de la production potentielle (niveau de production qui cadre avec une inflation stable (sans tension inflationniste ou déflationniste) augmentera légèrement dans les pays avancés, pour passer d’une moyenne d’environ 1,3 % en 2008–2014 à 1,6 % en 2015–2020. »

Cette croissance est bien inférieure aux taux d’avant la crise (2¼ % en2001–2007) et s’explique par l’effet négatif des facteurs démographiques et l’accélération progressive de la croissance du capital par rapport aux taux actuels grâce à la reprise de la production et de l’investissement après la crise d’après le point de presse d’avril 2015 du FMI sur les perspectives mondiales concernant la production potentielle.

Dans les pays émergents, les prévisions annoncent un ralentissement continu de la croissance potentielle pour tomber d’environ 6,5 % en moyenne en 2008–2014 à 5,2 % en 2015–2020.

Ce déclin résulte du vieillissement de la population, des contraintes structurelles qui pèsent sur la croissance du capital et du fléchissement de la croissance de la productivité totale des facteurs, car ces pays se rapprochent de la frontière technologique.

Cette dégradation des perspectives pour la croissance potentielle à moyen terme, par rapport aux perspectives d’avant la crise, fait apparaître de nouveaux enjeux, précise le FMI.

Dans les pays avancés de même que dans les pays émergents, il sera plus difficile de préserver la viabilité des finances publiques à cause du fléchissement de la croissance potentielle.

Ce fléchissement sera aussi probablement associé à de faibles taux d’intérêt réels d’équilibre, de sorte que la politique monétaire dans les pays avancés pourrait être confrontée de nouveau au problème de la borne du zéro en cas de chocs sur la croissance.

L’’institution de Bretton Woods pense qu’il est prioritaire pour les pays avancés et les pays émergents de rehausser la production potentielle. Les réformes nécessaires pour atteindre cet objectif varient selon les pays.

Dans les pays avancés, il est nécessaire de continuer de soutenir la demande pour compenser les effets de la faiblesse prolongée de la demande sur l’investissement et la croissance du capital, ainsi que sur le chômage. Il est essentiel d’opérer des réformes structurelles et de soutenir davantage la recherche–développement pour accroître l’offre et favoriser l’innovation.

Dans les pays émergents, il est nécessaire d’investir davantage dans les infrastructures pour éliminer les goulets d’étranglement stratégiques et les réformes structurelles doivent viser à améliorer le climat des affaires qu’à encourager l’accumulation de capital humain.

Par Cathy Koum

Le constat a été fait au cours d’une conférence organisée en fin mars par la Banque des États de l’Afrique centrale, BEAC et le FMI.

Le Libéria, la Guinée et la Sierra Leone durement frappés par l’épidémie Ebola, vont recevoir un don 100 millions de dollars pour relancer leur croissance économique. Le FMI devient ainsi la première institution multilatérale à leur accorder un allègement de dette.

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