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Le secteur énergétique tanzanien éprouve des difficultés du fait qu’il dépend en partie de l’hydroélectricité. Le gouvernement tanzanien s’engage à réduire le déficit énergétique et accélérer son développement industriel.

Le rapport présenté depuis le 23 mai à Lusaka en Zambie lors des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, BAD explique que la maîtrise de l'urbanisation en Afrique peut aboutir au développement.


 

Avec les prévisions de croissance chiffrées à 3,7% en 2016 et à 4,5% en 2017, l’Afrique peut réussir son urbanisation s’accordent à dire les experts des Perspectives Économiques en Afrique 2016. Le rapport présenté depuis le 23 mai à Lusaka en Zambie lors des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, BAD explique que la maîtrise de l'urbanisation en Afrique peut aboutir au développement.

Les politiques doivent s’appuyer sur les « effets d’entraînement économiques » et « l’innovation sociale » de l'urbanisation. A force d’exploiter « le potentiel des villes durables », les experts certifient que « l’urbanisation fait évoluer les marchés du travail et les marchés des denrées alimentaires ».

Entre 2000 et 2013, le secteur agricole africain a connu un taux de croissance réelle de 5.1 % par an pour un taux de croissance de la population, de 2.7 %, précise le rapport.

Tout en suscitant « une hausse de la demande de la production alimentaire » l’urbanisation « élargit la base des consommateurs, au bénéfice des producteurs africains de denrées alimentaires », indiquent les experts dans le rapport Perspectives Économiques en Afrique 2016. Ce qui fait que le commerce intérieur et intra-africain représente 95 % du marché des denrées alimentaires en Afrique subsaharienne.

Les régimes alimentaires se diversifient avec l’urbanisation. En Afrique de l’Ouest, les fruits et légumes voire la viande et le poisson constituent 50 % des dépenses alimentaires des ménages urbains. Les aliments transformés représentent 41 % du budget alimentaire des ménages urbains, contre 36 % pour les ménages ruraux, indique le rapport.

Ce qui pèse sur l’économie alimentaire en Afrique de l’Ouest au point que selon les estimations, elle engloutit 178 milliards de dollars en 2010, soit 36 % du produit intérieur brut régional.

Les experts sont unanimes que « l’urbanisation peut stimuler les chaînes de valeur alimentaires en aval des exploitations ». « Les zones plus densément peuplées ont tendance à soutenir la vente en gros, la transformation, la logistique, la distribution, les commerces et la vente de rue », soulignent-ils tant ces segments « bénéficient des effets économiques de la concentration des zones urbaines ».

En Éthiopie, au Malawi, Mozambique, en Ouganda, Tanzanie et en Zambie ces segments en aval des exploitations, selon le rapport pèsent 31 milliards de dollars, soit 39 % des dépenses alimentaires intérieures.

Par Charles Nwanochi

A la suite du prêt du Fonds monétaire international octroyé à la Tunisie de 2,9 milliards de dollars pour instituer des reformes pendant quatre ans, le gouvernement tunisien compte chaque année, débourser 700 millions de dollars pour rembourser cette dette.

Le Cameroun veut s’appuyer sur sa situation macro-économique pour croire à des perspectives de croissance. Les experts lors des assises de la conférence économique internationale de Yaoundé disent sur quels leviers le gouvernement camerounais doit appuyer pour aussi attirer les IDE.

Le gouvernement camerounais va présenter aux hommes d’affaires, entrepreneurs, et financiers lors des assises prévues du 17 au 18 mai les raisons d’« Investir au Cameroun ».

Le ministère camerounais des Postes et Télécommunications promeut cette idée dans le sens de « contribuer à la promotion des startups camerounaises et de relever le défi de l’Economie numérique ».

Avec la reprise du processus d’immatriculation, suspendu depuis mai 2013, le gouvernement camerounais s’attend à une éclosion de coopératives d’ailleurs profitable à l’agriculture du pays, surtout à cet instant où il amorce le passage à l’agriculture de seconde génération.

En initiant la stratégie nationale de lutte contre la corruption, le Maroc à l’horizon 2025, compte progresser dans l’indice de perception de la corruption en obtenant une note de 60 sur 100.

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