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Involys, éditeur de logiciels, reconduit les rendez-vous Hémisphère lancés en 2013. L’éditeur organise un meeting avec le public le 16 octobre à Rabat au lendemain de celui organisé le 11 octobre à Casablanca, avec le secteur privé. L’idée consiste à approfondir la réflexion et consolider des retours d’expériences des acteurs, aussi bien au niveau national qu’international. Innovation, best practices, opportunités, limites… Tour d’horizon avec Bachir Rachdi, PDG d’Involys


 

Comment se porte le marché de l’édition des logiciels?

Le marché de l’édition des logiciels est en croissance continue. Il y a de grands succès de quelques éditeurs marocains qui ont réussi à s’imposer comme leaders dans leurs domaines respectifs, aussi bien à l’échelle nationale qu’internationale. Il y a aussi plusieurs initiatives et de nouveaux acteurs motivés par l’innovation et l’exploitation des possibilités offertes par les nouvelles technologies et les besoins qui émergent. Mais tout cela réuni et analysé à la lumière des énormes besoins et du vrai potentiel que représente cet axe pour le développement de l’économie nationale, il y a encore beaucoup de chemin à parcourir.

Quels sont les enjeux de la transformation digitale pour les entreprises du secteur?
Les grandes mutations que connaît le monde, dont la transformation digitale en est une composante centrale, ne connaissent pas de frontières. Elles touchent tous les pays et toutes les sociétés sans exception, avec des enjeux majeurs et des impacts incontournables. Schématiquement, il y a les pays qui sont les acteurs principaux de ces transformations et qui en façonnent, dans une large mesure, les orientations. Et il y a ceux qui se positionnent pour capter une part plus ou moins importante des fruits. Enfin, il y a ceux qui risquent d’absorber les chocs sans en tirer réellement profit.
Le Maroc, dont les citoyens et la société civile se sont largement emparés d’un pan important des apports de la transformation digitale, devrait marquer une inflexion majeure en accélérant le rythme et en mettant en œuvre une nouvelle stratégie nationale du numérique qui lui assure un positionnement parmi les pays qui mettent à profit ladite transformation digitale, comme moyen, mais aussi comme levier de développement économique. A cet effet, les entreprises du secteur, notamment les éditeurs de logiciels comme Involys, et de nouveaux éditeurs qui viendraient renforcer l’écosystème pourraient accompagner cette dynamique par la mise en place de solutions à la pointe des technologies, au service des stratégies publiques et privées. L’enjeu est de les doter des moyens de flexibilité et d’adaptabilité pour anticiper les évolutions à venir.

Certes, la transformation induit des ruptures, mais il y a aussi des gisements d’opportunités dans son sillage?
La transformation apporte des changements qui créent des ruptures à tous les niveaux, au niveau des attentes des usagers… Il s’ensuit que les produits et services doivent impérativement s’adapter à ces mutations. Les entreprises doivent prendre en charge ces changements qui ne sont pas ponctuels mais qui s’inscrivent plutôt dans une dynamique qui est enclenchée et qui est appelée à s’amplifier. Ceci dit, les enjeux des PME et de toutes les entreprises de manière générale se situent au niveau de leur capacité à intégrer ces transformations et à assurer la flexibilité et l’adaptabilité, qui en découlent, pour être réellement capables d’interagir avec leurs écosystèmes, sans quoi, elles risquent de se trouver en déphasage avec leur marché et de voir leur fragilité augmenter.
Il est certain aussi que les entreprises qui embarquent ces transformations ne manqueront pas de saisir plusieurs opportunités, notamment en termes de compétitivité, de possibilité à s’exporter plus facilement de délivrer des services et de s’insérer dans les chaînes de production à l’international…

Justement, comment concilier orientations stratégiques et contraintes budgétaires?
Notre conception de cette problématique est plus large et donc plus à même de garantir la conciliation attendue. Il est nécessaire tout d’abord de prendre en charge tout le processus de déclinaison des orientations stratégiques depuis leur définition jusqu’à leur traduction sur le plan opérationnel et la mesure de l’atteinte des objectifs correspondants. Aujourd’hui, il est nécessaire de mettre à la disposition des programmes et des projets, qui découlent des orientations stratégiques et dans l’ordre de priorités et des impacts attendus, les moyens financiers, humains et matériels qui sont à même de permettre leur réalisation et par conséquent, l’atteinte des objectifs. Cela suppose, tout d’abord, une capacité à identifier et maîtriser les besoins et à simuler avec précision les impacts ainsi que la capacité à disposer des moyens de montage, de projections, de programmation de priorisation, d’analyse des scenarii et de leurs impacts…

Que représente le coût de la transformation digitale pour l’entreprise?
D’abord, le coût de la non-transformation pour une entreprise est quasiment connu. Une entreprise qui n’intègre pas la transformation digitale se fragilise. Elle se déconnecte de son écosystème et à terme pourrait connaître de sérieuses difficultés sur ses marchés. Sur le coût de la transformation, il convient de rappeler que les technologies qui marquent les mutations (mobilité, robotique, objets connectés, Big Data, intelligence artificielle, impression 3D…) se démocratisent de plus en plus. Les développements de sophistication des apports de ces technologies sont également accompagnés de baisses continues des coûts. Du coup, le prix d’acquisition des technologies ne constitue pas un frein en soi. La question est plus en rapport avec l’organisation et les changements qui s’opèrent au sein de l’entreprise (mode de production, d’approvisionnement…). Dans ce sens, une entreprise a surtout besoin d’accompagnement pour assurer ces changements.

Avec l’Economiste.com

AVIS D’APPEL D’OFFRES Appel d’offres international ouvert no 07 /BEAC/CABGVR-CELLCOM/AOIO/Bien/2016 du 24 mai 2016 pour la fourniture, en lots indépendants, de divers supports de communication de la BEAC pour l’année 2017 OI-44179/rn

"L’entreprise Deltamat basée en France, est spécialisée dans le commerce du matériel de mine et de carrière. Notamment tout ce qui concerne l’exploitation et le traitement des roches minières, les routes, les enrobés, le béton et les constructions. Nous travaillons avec un partenaire qui fait des analyses primaires pour déterminer les machines à utiliser, ceci afin de mieux déterminer le type de concassage et la façon de concasser. L’objectif de notre présence au Cimec est simple à savoir, trouver de nouveaux clients et de nouveaux partenaires au Cameroun".

Alain Linares, Deltamat

La BEAC en quête des matériels de bureau

Avis d’appel d’offres international ouvert no04  BEAC/DGE-DIPG/AOIO/Bien/2015 pour  la fourniture de divers matériels de bureau à la BEAC

La Banque des Etats de l’Afrique centrale envisage d’acquérir, sur ressources propres, divers matériels de bureau. A cet effet, elle invite, par le présent avis d’appel d’offres international ouvert, les entreprises intéressées et remplissant les conditions requises, à présenter une soumission.

Ledit  appel  d'offres  est  subdivisé  en  trois (3)  lots ainsi qu'il suit :
lot 1 : 03 photocopieurs couleurs et 14 noir et blanc ;
lot 2: 30 destructeurs de papiers;
lot 3 : 05 coffres-forts.

Le processus se déroulera conformément aux dispositions du Code des marchés et du Manuel de procédures de gestion des marchés de la BEAC.

Les entreprises peuvent obtenir un complément d’information à l’adresse ci-dessous, entre 9 heures et 12 heures, les jours ouvrés.

Banque des Etats de l’Afrique centrale-services centraux
Secrétariat général-DOAAR-CGAM, 14ème étage Porte 1412
736 Avenue Monseigneur Mvogt-BP 1917 Yaoundé-Cameroun
(237) 2 22 23 40 30 ; (237) 2 22 23 40 60 poste 5412
(237) 2 22 23 33 29
@ : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

La participation au présent appel d’offres est conditionnée au paiement de la somme non remboursable de cinquante mille (50 000) FCFA soit 77 (soixante-dix-sept) euros.

Le dossier d’appel d’offres rédigé en français peut être acheté et retiré à l’adresse indiquée ci-dessus. Le paiement devra être effectué en espèces aux guichets de la BEAC ou par virement bancaire.

Les soumissions, obligatoirement accompagnés d’une garantie de soumissions sous forme de garantie bancaire à première demande, conforme au modèle indiqué dans le DAO et équivalente à 2% du montant de l’offre dans une monnaie librement convertible, devront être déposées à l’adresse indiquée ci-après, au plus tard le jeudi  04 juin  2015 à 12 heures précises.

Les soumissions reçues après le délai fixé seront rejetées. Celles reçues dans le délai seront ouvertes en une seule étape, en présence des représentants des soumissionnaires, dûment mandatés, qui souhaitent assister à la séance d'ouverture. Les soumissions seront ouvertes le jeudi 04 juin 2015 à 13 heures précises, aux Services Centraux de la BEAC à Yaoundé./-

En marge du lancement du  programme « Entr’Apprendre TIC », qui vise la réduction du chômage urbain au Cameroun en favorisant l’émergence d’entreprises camerounaises innovantes portées par des jeunes et des femmes entrepreneurs, l’économiste et Coordonateur technique de l’association Demain La Vie s’est exprimé le avril 2015 sur les questions d’emplois et de création d’entreprises dans le pays.

L’administration fiscale compte cette année relever ce défi ayant mobilisé 1478 milliards de Fcfa d’impôts en 2014.

Quatre années après le lancement de ce chantier par le gouvernement camerounais moins de 3000 maisons sont sorties de terre.

Le Pr. Tsafack Nanfosso, enseignant camerounais d’économie, indique que «La balance entre la perte et les gains sera constante avec la ratification des Ape».

C’est la conséquence d’une grève à durée indéterminée dans le secteur de la manufacture.

Le marché a été remporté par l’entreprise française Sogea-Satom.

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Innov’ Acteurs

Interview de la semaine

MATIÈRES PREMIÈRES

CACAO
938 FCFA / Kg
CAFÉ
1413  FCFA / Kg
CAOUTCHOUC

131,7 USCT /kg

SUCRE
251,56 $ /tonne
27/07/2018 source Projet SIF/Fode

ECHOS DE LA BOURSE

IFC
4.25% %
SOCAPALM
22 501 FCFA
SAFACAM

28 800 FCFA

SEMC

59 999 FCFA

27/07/2018 source DSX

COURS DES DÉVISES

GBP 

766,125 FCFA
CHF 

610,817 FCFA
USD

622,291 FCFA
JPY 

5,315 FCFA
04/01/2017 source Afriland First Bank

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