Afficher les éléments par tag : agriculture

A l’invitation du Nouveau Partenariat pour le Développement de l'Afrique, NEPAD, une quinzaine de journalistes africains spécialement intéressés par les questions agricoles se sont retrouvés à Maputo au Mozambique, les 23 et 24 juin 2015, pour partager les meilleures expériences visant à promouvoir le développement agricole en Afrique.

Les autorités tunisiennes attribuent prioritairement cette forte régression au déficit pluviométrique et à la hausse des températures dans les zones de cultures.

La CEA en quête d'un Spécialiste de l'agriculture et du climat, P5

Job Code Title: Spécialiste des affaires environnementales hors classe

Department/ Office: Economic Commission for Africa

Duty Station: ADDIS ABABA

Posting Period: 12 Mai 2015-11 Juin 2015

Job Opening number: 15-ENV-ECA-42869-R-ADDIS ABABA (X)

Valeurs fondamentales de l'ONU: intégrité, professionnalisme, respect de la diversité

Notice spéciale

Les fonctionnaires sont soumis à l'autorité du Secrétaire général, qui décide de leur affectation. À ce titre, ils sont censés assumer périodiquement de nouvelles fonctions tout au long de leur carrière, conformément aux règles et procédures en vigueur. Sous réserve de la disponibilité du poste. Pour pouvoir poser leur candidature, les fonctionnaires du Secrétariat doivent avoir à leur actif le nombre requis de mutations latérales, lesquelles seront indiquées dans la notice personnelle et la lettre de couverture. Le présent poste est lié à un projet. Il ne sera pourvu que si les fonds nécessaires sont disponibles. L'engagement sera d'un an initialement et ne sera prolongé que si le mandat est lui-même prorogé et/ou si les fonds nécessaires sont disponibles. La CEA est déterminée à promouvoir une répartition géographique équilibrée et l'égalité entre hommes et femmes au sein de son secrétariat. Les femmes sont vivement encouragées à postuler.
Cadre organisationnel
Le poste à pourvoir relève du Centre africain pour la politique en matière de climat, qui fait partie de la Division de la sécurité alimentaire et du développement durable de la Commission économique pour l'Afrique (CEA). Le titulaire assume ses tâches sous la direction générale du Directeur de la Division et rend compte directement au Coordonnateur du Centre.

Responsabilités
Assumer efficacement les fonctions de chef et apporter des conseils pratiques et techniques en matière d'interactions entre les changements climatiques, le développement agricole et la sécurité alimentaire; mener des études analytiques et procéder à l'analyse de politiques dans de nombreux domaines se rapportant aux changements climatiques et au secteur agricole en Afrique, notamment pour ce qui est de l'évaluation de la vulnérabilité, des risques et des possibilités à exploiter, des répercussions, des choix à faire en matière de politiques, de stratégies et de mesures d'adaptation efficaces; faire mieux comprendre l'approche écosystémique de l'adaptation aux changements climatiques et de leur atténuation dans le secteur agricole en Afrique; diriger la production de rapports, d'ouvrages et d'autres documents relatifs aux changements climatiques et à l'agriculture en Afrique ; entreprendre des études analytiques sur les changements climatiques et l'agriculture, utiles pour les négociations sur les changements climatiques et conseiller les négociateurs africains en matière de changements climatiques et les décideurs dans ce domaine; contribuer à l'estimation des coûts des effets des changements climatiques et les mesures nécessaires de riposte et d'adaptation dans le secteur agricole en Afrique; contribuer à intégrer la perspective des changements climatiques et de l'agriculture dans les programmes, projets et activités de l'ACPC; contribuer à l'élaboration du contenu analytique des publications, des rapports et des études de l'ACPC, en étroite collaboration avec d'autres spécialistes de l'ACPC; collaborer efficacement avec ces spécialistes et le personnel de la CEA dans l'évaluation des interactions des changements climatiques et de l'agriculture et d'autres secteurs, en vue d'atténuer les interactions négatives et d'exploiter les synergies à cet effet; contribuer à la collecte, l'analyse, la synthèse, le regroupement et la diffusion des données et renseignements sur les changements climatiques et l'agriculture en vue d'une exploitation efficace par les utilisateurs finals; établir des communautés de pratique et encourager la création de réseaux de connaissances concernant les changements climatiques, le développement agricole et la sécurité alimentaire; identifier et diffuser les meilleures pratiques en ce qui concerne les changements climatiques, l'agriculture et la sécurité alimentaire; établir des programmes de formation et de renforcement des capacités à l'intention des planificateurs, des décideurs et d'autres parties prenantes dans le domaine de l'adaptation aux changements climatiques et de leur atténuation dans le secteur agricole; planifier et coordonner des séminaires, des ateliers et des réunions d'experts; aider les États membres, les communautés économiques régionales et d'autres organismes régionaux à parvenir à un consensus et à élaborer des positions et des stratégies communes sur l'atténuation des effets des changements climatiques et l'adaptation du secteur agricole; se mettre en rapport et collaborer avec d'autres divisions de la CEA, les bureaux sous-régionaux et les partenaires extérieurs en matière d'atténuation des effets des changements climatiques et d'adaptation dans le secteur agricole; favoriser l'intégration régionale et l'harmonisation des politiques, lois, règlements, codes, normes et pratiques relatifs à l'atténuation des effets des changements climatiques et à l'adaptation dans le secteur agricole; apporter son appui aux réseaux régionaux d'institutions et d'experts et assurer auprès des États membres, des organismes et des institutions régionaux et sous-régionaux africains, des institutions agricoles et de recherche en matière de sécurité alimentaire régionales, des services consultatifs relatifs aux changements climatiques et à la politique agricole; veiller à ce que les interventions soient conformes aux initiatives agricoles régionales, telles que le Programme intégré pour le développement de l'agriculture en Afrique (CAADP) et d'autres programmes et stratégies de l'Union africaine et du Programme du NEPAD; et exécuter d'autres tâches qui lui seront confiées.



Compétences
Professionnalisme: Connaissances et compréhension approfondies des théories, concepts, méthodes et pratiques ayant trait à l'analyse des politiques et à la gestion des programmes, s'agissant du développement agricole et de la sécurité alimentaire ; bonne compréhension des interactions entre les changements climatiques, l'agriculture et la sécurité alimentaire ; solides aptitudes à l'analyse et à la modélisation ; aptitude avérée à élaborer des descriptifs de projet et des propositions de financement en veillant à ce que la qualité de la conception des projets et leur mise en oeuvre répondent aux attentes de tous les partenaires; expérience pratique en matière d'élaboration des programmes et des projets et de leur gestion, suivi et évaluation; excellente aptitude à l'analyse, l'identification des problèmes et leur résolution. Aptitude en matière d'élaboration et de modélisation d'approches intégrées du développement agricole et de la sécurité alimentaire exigée. Aptitude en matière de modélisation des interactions entre les changements climatiques et l'agriculture vivement souhaitable. Aptitudes exigées en matière d'approches de corrélations pour gérer les interactions entre les changements climatiques, l'agriculture et d'autres secteurs au profit du développement durable. Aptitude à planifier et à organiser: -Définir clairement des buts compatibles avec les stratégies convenues -Hiérarchiser les activités et tâches prioritaires; modifier les priorités en fonction des besoins - Prévoir suffisamment de temps et de ressources pour mener sa tâche à bien -Tenir compte des risques et des imprévus dans la planification -Suivre l'exécution des plans et les modifier s'il y a lieu -Tirer le meilleur parti du temps dont on dispose Souci du client: -Considérer tous ceux auxquels est assurée la prestation de services comme des « clients » et chercher à voir les choses de leur point de vue -Etablir et maintenir des partenariats productifs avec les clients en gagnant leur confiance et leur respect -Discerner les besoins des clients et trouver les moyens d'y répondre -Suivre l'évolution de la situation des clients, sur les plans tant intérieur qu'extérieur, afin de pouvoir devancer les problèmes -Tenir les clients informés de l'avancement des projets -Tenir les délais pour la livraison des produits ou la prestation des services. Qualités de chef: -Servir de modèle à son entourage -Armer chacun des membres de son équipe des atouts nécessaires pour atteindre les objectifs visés -S'employer avec dynamisme à mettre au point les stratégies opérationnelles requises -Etablir et entretenir des relations très diverses afin de comprendre les besoins et de s'assurer des appuis -Prévoir les conflits et s'efforcer de les résoudre à l'amiable -S'investir dans le changement et le progrès; ne pas se cantonner dans le statu quo -Avoir le courage de prendre des positions impopulaires Sûreté de jugement/aptitude à décider: -Discerner les éléments clefs dans les situations complexes et aller rapidement au coeur du problème -Recueillir toute l'information nécessaire avant de prendre une décision -S'interroger sur l'incidence à la fois bénéfique et préjudiciable que les décisions peuvent avoir avant de se déterminer -Ne prendre de décisions qu'après en avoir mesuré les conséquences pour autrui et pour l'Organisation -Ne proposer de lignes d'action ou formuler de recommandations qu'en toute connaissance de cause -Vérifier les hypothèses en les confrontant aux faits -S'assurer que les dispositions qu'il est envisagé de prendre répondent aux besoins explicitement ou implicitement exprimés -Savoir prendre des décisions douloureuses quand les circonstances l'exigent


Formation
Diplôme universitaire du niveau de la maîtrise ou un diplôme équivalent en économie agricole, en agronomie ou dans un domaine connexe axé sur le développement agricole. Un doctorat est un atout, ou à défaut un diplôme de premier cycle assorti d'un titre universitaire et de l'expérience professionnelle voulue.

Expérience professionnelle
Au moins 10 années d'expérience acquise à des niveaux de responsabilité croissants dans les domaines du développement agricole et de la sécurité alimentaire dans un contexte régional ou national africain, dont trois de travail de recherche et d'analyse sur l'interrelation entre les changements climatiques et l'agriculture/la sécurité alimentaire. Une expérience de travail avec des communautés économiques régionales, des institutions ou des  organismes régionaux et sous-régionaux de recherche en matière d'agriculture est un atout.

Connaissances linguistiques
La maîtrise d'une des langues de travail du Secrétariat des Nations Unies, l'anglais ou le française (tant à l'oral qu'à l'écrit), est indispensable ; une connaissance de l'autre langue est souhaitable. Une connaissance d'une autre langue officielle des Nations Unies est un atout.

Méthode d'évaluation
L'évaluation des candidats qualifiés pourrait inclure un exercice d'évaluation, pouvant être suivi d'un entretien d'appréciation des compétences.

Charte des Nations Unies
Les candidats devront répondre aux exigences de l’Article 101, paragraphe 3, de la Charte ainsi qu’aux conditions requises pour le poste. Les Nations Unies s’attendent aux plus hautes qualités de travail, de compétence et d’intégrité chez l’ensemble de son personnel, ce qui inclut le respect des droits de l’homme et du droit humanitaire. En conséquence, les candidats pourront être sujets à des procédures de vérification contrôlant, sans s’y limiter, leur perpétration, ou accusation de perpétration, de délit et/ou de violation des droits de l’homme et du droit humanitaire international.

Aucune restriction ne sera imposée par l'Organisation à l'accès des hommes et des femmes, dans des conditions égales, à toutes les fonctions, dans ses organes principaux et subsidiaires. (Charte des Nations Unies - Chapitre III, Article 8). Le Secrétariat des Nations Unies est un espace non-fumeurs.

Les candidats sont invités à suivre attentivement toutes les instructions disponibles sur la plate-forme de recrutement en ligne, inspira. Pour des conseils plus détaillés, les candidats peuvent se référer à « Aperçu... Procédure de dépôt de candidature » et le manuel d'instruction pour les candidats, qui peut être consulté en cliquant sur "Manuels" sur le côté supérieur droit du navigateur Web d’inspira dans la page principale de l’utilisateur.
Les candidatures déposées font l'objet d'une présélection automatisée selon les critères d'évaluation publiés de l’Appel à Candidature (AC) et sur la base des informations fournies par les candidats. Concernant les exigences de l’Appel à candidature,

Les candidats doivent fournir des informations complètes et précises/exactes relatives à leurs qualifications, dont leur formation, leur expérience professionnelle et leurs connaissances linguistiques. Chaque candidat doit garder à l’esprit que tout dépôt de candidatures incomplètes ou incorrectes/erronées peut les rendre irrecevables dans le cadre de l’appel à candidatures. Une pré-sélection et évaluation des candidatures seront effectuées en fonctions des informations fournies. Une fois déposées, les candidatures ne peuvent pas être modifiées.  Les personnes dont la candidature est retenue pour la sélection  feront l’objet d’une procédure de vérification des références afin de s’assurer de l’exactitude des informations fournies dans la candidature.

Les appels à candidature publiés sur le Portail des carrières sont retirés à minuit (heure de New York), le jour de la date limite de dépôt des candidatures.



Aucun frais de dossier

Depuis deux ans, les entrées de capitaux au Nigeria, tous secteurs et provenances confondus, n'avaient pas été aussi bas qu'en ce premier trimestre 2015, selon le rapport du National Bureau of Statistics publié le 14 mai.

Le prêt sollicité va servir à financer le projet de modernisation de la grande irrigation dans sa deuxième phase au bénéfice de 9 300 agriculteurs.

Le Salon internationale de l’agriculture et des ressources animales, SARA 2015, qui se déroule du 3 au 12 avril dans la capitale ivoirienne est organisé à cet effet.

Le pays vient d’abriter la cinquième édition de l’Agribusiness Forum,  une plate-forme d’affaires internationale créée pour renforcer le secteur agro-alimentaire en Afrique.


La ville de Kinshasa en République démocratique du Congo, RDC, a accueilli du 22 au 25 mars, l’édition 2015 de l’Agribusiness Forum qui avait pour thème : « Vers une croissance inclusive : une nouvelle vision pour la transformation agricole en Afrique ».

Pas moins de 300 participants se sont ainsi réunis dans la capitale congolaise, pour discuter et présenter des projets et des modèles d’affaires prospères dans le secteur de l’agro-alimentaire sur le continent.

Pour la RDC, l’Agribusiness Forum a donc été une occasion idoine pour promouvoir son énorme potentiel agricole, ceci dans le but d’attirer plus d’investisseurs et de partenaires sur son territoire.

En effet, avec ses 80 millions d'hectares de terres arables dont seulement 10% seraient mises en valeur, ce pays d’Afrique centrale est le deuxième de la planète en termes de terres arables cultivables disponibles après le Brésil.

Et d’après les autorités locales, la RDC bénéficie d’une grande diversité de climat, d’une bonne densité de réseau hydrographique, et d’une main d'œuvre abondante qui représentent des atouts propices à un investissement agricole.

Il est donc question comme l’a souligné le ministre congolais de l'Agriculture, de la pêche et de l'élevage, Isidore Kabwe Mwehu, lors des assises, de « créer les conditions afin que ce pays puisse nourrir l'Afrique de demain, soit quelque 2 milliards de personnes d'ici 2050 ».

Une plateforme d’affaires

Organisé chaque année, l'AgriBusiness Forum est une plate-forme d’affaires internationale créé pour renforcer le secteur agro-alimentaire en Afrique. Il encourage les partenariats et l'échange des meilleures pratiques en attirant des investissements.

Cette rencontre d’échange met également un accent particulier sur la promotion des petites et moyennes entreprises, PME, et l’intégration des petits producteurs dans les chaînes de valeur agricole, en tenant compte du rôle que les PME jouent dans la croissance économique et sociale.

Par Joseph Samuel Zoé

Le secteur agricole considéré comme le plus grand potentiel en termes de croissance économique et de création d’emplois a été jusque-là sous exploité par les autorités du pays.


Le Plan national d’investissement agricole, de sécurité alimentaire et nutritionnelle, PNIASAN, est soutenu par la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale, CEEAC, le Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique, Nepad, l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture, FAO, et la Banque mondiale.

 

Sa mission, est de booster un secteur à fort potentiel, qui affiche à l’heure actuelle un faible apport dans l’économie gabonaise. La contribution du secteur agricole au PIB gabonais est inférieure à 5% alors que les importations agroalimentaires du pays côtoient la barre de 300 milliards de Fcfa.

Cette situation, selon les experts de ce secteur, est du fait de la faiblesse de la mécanisation et des rendements, l’usage de techniques inadéquates. Le gouvernement accorde peu de considération à ce secteur qui présente, le plus grand potentiel en termes de croissance économique et de création d’emplois.

Le Plan national d’investissement agricole, de sécurité alimentaire et nutritionnelle doit donc accoucher des bonnes formules et accompagner techniquement les acteurs de la filière agricole pour faire du Gabon une terre de grande  production à même de nourrir ses enfants.

Par Cathy Koum

La Banque africaine de développement, BAD, a approuvé, le 11 mars à Abidjan, l’établissement du Fonds de la Fondation Bill et Melinda Gates, dont la gestion sera prise en charge par la Banque.

L’année  2015 enregistrera  un  déficit  en  cacao  par  rapport aux autres années à  cause de la   mauvaise saison cacaoyère enregistrée par le  Ghana,  rapportent les  spécialistes.

Page 3 sur 5

Innov’ Acteurs

Interview de la semaine

MATIÈRES PREMIÈRES

CACAO
938 FCFA / Kg
CAFÉ
1413  FCFA / Kg
CAOUTCHOUC

136,9 USCT /kg

SUCRE
264,35 $ /tonne
18/06/2018 source Projet SIF/Fode

ECHOS DE LA BOURSE

IFC
4.25% %
SOCAPALM
22 001 FCFA
SAFACAM 28 008 FCFA
SEMC

59 999 FCFA

18/06/2018 source DSX

COURS DES DÉVISES

GBP 

766,125 FCFA
CHF 

610,817 FCFA
USD

622,291 FCFA
JPY 

5,315 FCFA
04/01/2017 source Afriland First Bank

Convertisseur de devises

Convertir 

en