Cooperation FluxEcoAfrique est le site de référence en matière d’information économique et de veille stratégique en Afrique http://fluxecoafrique.com Wed, 22 Feb 2017 04:36:59 +0000 Joomla! 1.5 - Open Source Content Management fr-fr Coopération : le Japon promet 30 milliards de dollars à l’Afrique http://fluxecoafrique.com/index.php/cooperation/item/1140-cooperation--le-japon-promet-30-milliards-de-dollars-a-l’afrique http://fluxecoafrique.com/index.php/cooperation/item/1140-cooperation--le-japon-promet-30-milliards-de-dollars-a-l’afrique Le président sénégalais Macky Sall
Au terme de la Conférence internationale de Tokyo pour le…
Le Japon fait tout pour pérenniser sa place de choix dans les échanges économiques, commerciaux et financiers en Afrique. Au terme de la Conférence internationale de Tokyo pour le développement de l'Afrique, Ticad VI, du 26 au 27 août à Nairobi, au Kenya, il promet 30 milliards de dollars d'investissement entre 2016 à 2018. Le Japon renouvelle ainsi sa «confiance dans le futur de l'Afrique » pourtant bousculé en Afrique par la Chine.

Cette palette financière va permettre de construire et d'améliorer des infrastructures africaines.
Au-delà de concentrer ses activités «dans les domaines du développement et des investissements » le Japon confirme rechercher « des opportunités d'investissement en Afrique », précise chef des opérations au niveau régional pour l'Afrique et directeur général de la filiale de la société bancaire japonaise Marubeni Corporation à Johannesburg, Takashi Yao cité par l'agence Pana.

La bonne nouvelle, c’est que les investissements, publics et privés visent à:
•    Industrialiser l’Afrique du fait de son économie diversifiée
•    Améliorer les soins de santé d'un continent en proie aux épidémies
•    Stabiliser l'Afrique en proie aussi aux crises.

Présents au Kenya, 1 000 hommes d'affaires japonais représentant 75 de grandes sociétés japonaises en Afrique, réitèrent cette volonté japonaise de profiter de toutes les possibilités qui existent sur le continent. Les Africains déplorent cette attitude japonaise de tirer profit des opportunités africaines et de moins investir en Afrique. L’Afrique attend «un véritable échange », soutient le président kényan, Uhuru Kenyatta.

Le secteur privé africain qui « fournit environ 70% de la production et des investissements et 90% des emplois générés sur le continent » incite les politiques à reconnaître sa capacité à « assumer ses responsabilités dans la recherche de solutions pour un développement durable de notre continent ». Certes, il utile pour les politiques de lorgner vers le Japon, le secteur privé Africain rappelle aux politiques aussi que sa réussite se conjugue avec :
•    Paix, promotion de l’Etat de droit
•    Stabilité de l’environnement macroéconomique
•    Développement des infrastructures
•    Renforcement de la capacité des acteurs privés
•    Garantie de l’accès aux services financiers
•    Approfondissement de l’intégration régionale

Les politiques doivent pour cela consolider ces paramètres. Et à propos, l’expérience japonaise « forgé par un Etat visionnaire et stratège et porté par un secteur privé montée en puissance en quelques décennies» doit inspirer les leaders Africains rappelle le PDG de Coris Bank, du Groupe Coris, Idrissa Nassa.

Par Charles Nwanochi

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    c.nwanochi@fluxecoafrique.com (nwanochi) Cooperation Mon, 29 Aug 2016 10:03:15 +0000
    Coopération: un nouveau mécanisme lie la Tunisie au G7 http://fluxecoafrique.com/index.php/cooperation/item/1080-cooperation-un-nouveau-mecanisme-lie-la-tunisie-au-g7 http://fluxecoafrique.com/index.php/cooperation/item/1080-cooperation-un-nouveau-mecanisme-lie-la-tunisie-au-g7 image d'archives
    Le G7 et l’UE vont soutenir le plan quinquennal de…
    La Tunisie et le G7, institue un nouveau mécanisme de coopération économique. Un communiqué du ministère tunisien des Affaires Étrangères confirme l’idée de la Tunisie de mobiliser un appui exceptionnel auprès du G7 et de l’Union Européenne. Pour l’essentiel, la Tunisie par ce mécanisme tient à :
    •    Promouvoir l’économie
    •    Accélérer le rythme de la croissance pour réduire le chômage
    •    Impulser le développement régional.

    "La création de ce mécanisme permettra à la Tunisie de faire face aux défis financiers et économiques sans précédent et de contribuer à la reprise de son économie à travers les mesures exceptionnelles qui dépassent les cadres de l’appui traditionnel", indique le ministre tunisien des Affaires étrangères au terme d’une concertation le 21 juin avec les ambassadeurs du G7 et l'ambassadrice de l'Union européenne en Tunisie.

    Il ressort de ce conclave que le G7 et l’UE vont soutenir le plan quinquennal de développement (2016/2020) de la Tunisie. Et ce nouveau mécanisme vient à point pour accélérer le rythme d'investissement et faciliter l’exécution des projets inscrits dans le plan quinquennal.

    Ces partenaires au développement vont aussi se mobiliser pour la réussite de la conférence d'investissement prévue les 29 et 30 novembre à Tunis. Les diplomates européens accrédités à Tunis confirment leur volonté à être d’un appui certain à la réduction des délais d’examen des projets et des financements de la Tunisie.

    Par Charles Nwanochi

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      c.nwanochi@fluxecoafrique.com (nwanochi) Cooperation Wed, 22 Jun 2016 14:20:04 +0000
      Afrique-FMI : regards opposés sur les perspectives économiques http://fluxecoafrique.com/index.php/cooperation/item/1062-afrique-fmi--regards-opposes-sur-les-perspectives-economiques http://fluxecoafrique.com/index.php/cooperation/item/1062-afrique-fmi--regards-opposes-sur-les-perspectives-economiques Afrique: accorder une place de choix à l'agriculture
      Le Fonds monétaire international et l’Afrique subsaharienne ne s’accordent pas…
      Avec le rapport sur les « Perspectives économiques régionales pour l’Afrique subsaharienne » présenté depuis le 7 juin à Yaoundé, le Fonds monétaire international (FMI) confirme le « changement de cap». Cette option davantage « s’impose » depuis que la croissance est en repli dans la région.

      Selon le FMI, les économies de l’Afrique subsaharienne subissent cette secousse du fait de la baisse des cours des matières premières. En première ligne le baril de pétrole brut avec une baisse à 67% du prix initial.

      Le pétrole se vend à 50 dollars en 2016 contre 110 dollars en 2014. Ce qui explique « la décélération dans les pays exportateurs de pétrole», à en croire le représentant-résident du FMI au Cameroun, Kadima Kalonji.

      Le rapport 2016 du FMI vient à point. Surtout a la fin de «la période de baisse drastique des cours des matières premières », indique le directeur général de la société camerounaise de raffinage, Ibrahim Talba Malla.

      Les agrégats présentés dans ce rapport indiquent que « le Cameroun continue à présenter une résilience certaine face à la baisse des cours du pétrole et des matières premières », précise Ibrahim Talba Malla.

      Le Cameroun tient le cap du fait de sa politique de diversification de son économie. Le FMI parle de résilience « avec moins de 20% des revenus tirés du secteur du pétrole ».

      Pour autant, il exhorte les pays de l’Afrique subsaharienne à mener des politiques de diversification et de contrôle de l’inflation et de l’endettement. Le Cameroun opte davantage pour les emprunts du fait qu’il tient à investir «dans les infrastructures qui permettront le développement futur », indique le ministre camerounais de Finances, Alamine Ousmane Mey.

      Et avec des initiatives gouvernementales pour améliorer le climat des affaires au point de promouvoir le secteur privé, le Cameroun a la certitude « de poursuivre son cheminement vers l’émergence à l’horizon 2035 » et de maintenir la résilience se convainc le ministre Alamine Ousmane Mey.

      Le FMI suggère aux pays de la sous région de réajuster leurs budgets. Le Cameroun acquiesce et dit avoir une longue d’avance sur ses voisins. Il réduit depuis belle lurette  les dépenses sur le matériel roulant, le carburant et les missions.

      Ce n’est pas suffisant semble dire le FMI qui s’emploie à convaincre les pays Africains de « travailler à l’intégration régionale en éliminant les barrières tarifaires ». D’ici-là, « malgré la chute des cours des matières premières, l’Afrique est debout parce que la croissance est encore perceptible », précise le directeur général de la Société générale Cameroun, Alexandre Beziaud.

      Par Charles Nwanochi

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        c.nwanochi@fluxecoafrique.com (nwanochi) Cooperation Wed, 08 Jun 2016 21:20:13 +0000
        Accord de partenariat économique : le Cameroun prêt pour le démantèlement tarifaire http://fluxecoafrique.com/index.php/cooperation/item/1061-accord-de-partenariat-economique--le-cameroun-pret-pour-le-demantelement-tarifaire http://fluxecoafrique.com/index.php/cooperation/item/1061-accord-de-partenariat-economique--le-cameroun-pret-pour-le-demantelement-tarifaire Yaoundé prêt à lever les barrières tarifaires
        Le gouvernement camerounais sur le point de valider les règles…
        Les assises du Comité chargé du suivi de la mise en œuvre de l’accord de partenariat économique bilatéral Cameroun-Union Européenne depuis le 6 juin à Yaoundé permettent de valider les règles d’origine sur les produits à exporter dans le cadre de l’accord de partenariat économique, APE.

        Cet accord d’étape paraphé le 13 décembre 2007 s’applique le 4 août 2016. Jusqu’ici, il ne s’est pas appliqué du fait que «les autorités ont voulu poursuivre les négociations au niveau sous-régional, de manière à conclure un accord régional avant le démantèlement des barrières tarifaires », indique le secrétaire général du ministère camerounais de l’Economie,  Jean Tchoffo.

        Certes le « Cameroun est prêt » pour le démantèlement tarifaire. Le conclave des ministres en charge des négociations APE Afrique centrale le 17 juin à Douala va « s’assurer que la sous-région suit le Cameroun dans sa démarche », précise Jean Tchoffo.

        Seule certitude. Dès le 1er octobre 2016, aucune négociation n’est possible dans le cadre des APE. L’Union européenne maintient sa décision. Avec les tergiversations et hésitations de l’Afrique centrale,  « le Cameroun a intérêt à aller vers cet accord », souligne le gouvernement camerounais.

        Surtout que depuis le 1er janvier 2008, l’Union européenne applique cet accord. Les produits commerciaux en provenance du Cameroun entrent en Europe sans payer les droits de douanes et sans contingentement.

        Par Charles Nwanochi

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          c.nwanochi@fluxecoafrique.com (nwanochi) Cooperation Tue, 07 Jun 2016 15:38:00 +0000