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La rentrée des économies africaines est pour le moins morose. Plombées par la chute du prix des matières premières et par le ralentissement de la demande chinoise, les économies africaines ont vu leur croissance ralentir sérieusement. Une première depuis 20 ans. Du coup, la question aujourd'hui posée est de savoir comment les pays d'Afrique subsaharienne pourraient retrouver une croissance soutenue atteignant les 6, voire 7 %. Paul Derreumaux, économiste et banquier fondateur de la banque Bank of Africa (BOA), détaille pour Le Point Afrique des pistes de sortie de crise. Et selon cet expert en questions bancaires, il est nécessaire que les populations ressentent dans leur quotidien les bénéfices de la croissance.

Le directeur exécutif de l’ONG panafricaine Smart Africa en visite au Cameroun plaide pour l’adhésion du Cameroun à cette initiative qui promeut l’utilisation des technologies de l’information et de la communication sur le continent.

Le Maroc a enregistré 10,17 millions de visiteurs en 2015 contre 9,3 Millions en 2010 indique le ministre du Tourisme. Malgré le recul des flux des touristes internationaux, la demande touristique globale représente environ 12% du PIB.

Ça bouge en Afrique ! C'est du moins la conviction d'Africa4Tech, une association qui vise à organiser un séminaire début novembre au Maroc. Après Afrobytes à Paris, Africa4Tech compte s'y mettre au Maroc. Cette manifestation doit permettre aux entrepreneurs africains de gagner une exposition mondiale, tout comme d'aider les grandes entreprises occidentales à mieux appréhender l'Afrique. Ses promoteurs Stéphan-Éloïse Gras et Gilles Babinet s’expliquent. Africa4Tech a été créée par Gilles Babinet, digital champion, c'est-à-dire représentant du numérique pour la France auprès de la Commission européenne depuis 2012, et président du conseil d'administration de Captain Dash, et sérial entrepreneur dans le digital. Stéphan-Éloïse Gras, docteur en Sciences de l'information et de la communication du CELSA-Paris-Sorbonne et en Philosophie de l'université de Paris-VIII, par ailleurs chercheuse à la chaire sur l'humanisme numérique de la Sorbonne où elle travaille sur les enjeux philosophiques et sociaux de l'intelligence artificielle.

La Banque mondiale dans ses Perspectives économiques mondiales, Juin 2016, constate moins d’éclaircis dans les économies en développement.

Le Cameroun veut s’appuyer sur sa situation macro-économique pour croire à des perspectives de croissance. Les experts lors des assises de la conférence économique internationale de Yaoundé disent sur quels leviers le gouvernement camerounais doit appuyer pour aussi attirer les IDE.

Après une période prolongée de croissance économique solide, l’Afrique subsaharienne (AfSS) traverse une phase délicate. Le rythme d’expansion économique est tombé à 3,4 % en 2015.

La Côte d’Ivoire, le Kenya et le Sénégal, à en croire le FMI, enregistreraient une croissance de 5%. Cette performance tient du fait des investissements dans les infrastructures et une forte consommation.

Cette loi qui s'applique à toutes opérations du commerce extérieur effectuées au Cameroun tient entre autres à réguler les importations et des exportations, stimuler la production nationale de biens et à la compétitivité et la croissance.


 

Une loi sur le commerce extérieur au Cameroun. Elle porte sur les importations et les exportations des marchandises. Cette loi promulguée le 18 avril régit aussi la commercialisation des produits d'importation qui sont subventionnés.

Le législateur camerounais agit ainsi du fait que “les quantités accrues” des importations “causent ou menacent de causer un dommage grave à la branche de production nationale concernée”. Son regard porte aussi sur la pratique du dumping.

Cette loi qui s'applique à toutes opérations du commerce extérieur effectuées au Cameroun tient à:

  • Réguler les importations et des exportations
  • Stimuler la production nationale de biens
  • La compétitivité et la croissance
  • La création d'emplois
  • La satisfaction des besoins du consommateur

Au Cameroun, l'exercice du commerce extérieur est libre. Le gouvernement prévoit une exception à la règle. Certains “produits assujettis aux restrictions ou interdictions prévues par la loi” ne peuvent être importés et exportés.

Certes, le pays respecte le principe de la facilitation des échanges, “tous les produits touchant à la moralité, à la sécurité et à l'ordre publics, à l'hygiène et à la santé, à la protection de l'environnement, de la faune et de la flore et au patrimoine culturel” sont exclus du régime de la liberté de commerce extérieur.

Le ministre chargé du commerce extérieur, après visa technique, le cas échéant, de l'administration concernée peut accorder des autorisations a tout opérateur économique pour importer ou exporter les produits exclus du régime de la liberté.

La loi du 18 avril 2016 interdit que tout opérateur économique importe et exporte voire facilite le transit des armes chimiques ou “tout matériel de fabrication d'armes chimiques”.

Certes, la présente loi prescrit des obligations, “les importateurs et les exportateurs doivent se conformer au Code des Douanes et à la réglementation sur le contrôle des changes en vigueur”.

Par Charles Nwanochi

Les ministres chargés des Finances des pays de la zone franc réunis à Yaoundé (Cameroun) le 09 avril 2016 constatent que dans un contexte de ralentissement de l’activité au niveau international en 2015, les performances des pays de la zone franc ont été fortement contrastées.

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