Dossiers spéciaux

Selon le GRIP, le défi majeur  reste de transformer la manne financière issue du pétrole en une opportunité de développement bénéfique aux populations au point d’éviter la malédiction du pétrole.


La découverte d’un gisement de gaz naturel au Sénégal sert d’opportunité à ce pays pour consolider sa « capacité d’être indépendant d’un point de vue énergétique », indique  le ministre sénégalais de l’énergie, Thierno Alassane Sall.

Cette annonce de la société américaine Kosmos Energy, détentrice depuis 2014 de droits d’exploration d’hydrocarbures au Sénégal  confirme aussi la possibilité du pays à « vendre (du gaz) au reste du monde ».

Les réserves de ce gisement offshore au large de Saint-Louis sont estimées à 450 milliards de mètres cubes. Le Sénégal garde l’espoir de produire son premier baril d’or noir « en 2019-2020 » suite à la découverte en octobre 2014 d’un gisement de pétrole « au large des côtes de Sangomar », sur le littoral sud-ouest du Sénégal.

Le groupe pétrolier italien ENI annonce le 30 août 2015 la découverte d’un gisement gazier au large des côtes de l’Egypte. Selon cette compagnie, c’est « le plus important jamais trouvé en Méditerranée ». Ce gisement à en croire ENI renfermerait 850 milliards de mètres cubes. L’exploitation de ce gaz,  l’équivalent de 5,5 milliards de barils de pétrole, va mieux positionner l’Égypte au rang des producteurs de gaz du continent.

La Mauritanie, producteur de pétrole depuis 2006, conserve de bonnes perspectives depuis le repérage de gisements estimés à un milliard de barils de pétrole. Le pays maintient ces perspectives avec la découverte en 2015 du gaz de Banda, à 50 km au large de Nouakchott.

La Société nationale des hydrocarbures, SNH, annonce en juillet 2015 dans un communiqué la découverte d’un nouveau gisement de pétrole au nord du Cameroun. Une équipe chinoise selon la SNH « a rencontré une série de réservoirs sableux imprégnés d’hydrocarbures liquides sur une hauteur d’environ 18 mètres ».

Selon le GRIP, «le défi majeur sera de transformer la manne financière issue du pétrole en une opportunité de développement bénéfique aux populations, pour éviter que la malédiction du pétrole».

Par Charles Nwanochi

 

Cette loi qui s'applique à toutes opérations du commerce extérieur effectuées au Cameroun tient entre autres à réguler les importations et des exportations, stimuler la production nationale de biens et à la compétitivité et la croissance.


 

Une loi sur le commerce extérieur au Cameroun. Elle porte sur les importations et les exportations des marchandises. Cette loi promulguée le 18 avril régit aussi la commercialisation des produits d'importation qui sont subventionnés.

Le législateur camerounais agit ainsi du fait que “les quantités accrues” des importations “causent ou menacent de causer un dommage grave à la branche de production nationale concernée”. Son regard porte aussi sur la pratique du dumping.

Cette loi qui s'applique à toutes opérations du commerce extérieur effectuées au Cameroun tient à:

  • Réguler les importations et des exportations
  • Stimuler la production nationale de biens
  • La compétitivité et la croissance
  • La création d'emplois
  • La satisfaction des besoins du consommateur

Au Cameroun, l'exercice du commerce extérieur est libre. Le gouvernement prévoit une exception à la règle. Certains “produits assujettis aux restrictions ou interdictions prévues par la loi” ne peuvent être importés et exportés.

Certes, le pays respecte le principe de la facilitation des échanges, “tous les produits touchant à la moralité, à la sécurité et à l'ordre publics, à l'hygiène et à la santé, à la protection de l'environnement, de la faune et de la flore et au patrimoine culturel” sont exclus du régime de la liberté de commerce extérieur.

Le ministre chargé du commerce extérieur, après visa technique, le cas échéant, de l'administration concernée peut accorder des autorisations a tout opérateur économique pour importer ou exporter les produits exclus du régime de la liberté.

La loi du 18 avril 2016 interdit que tout opérateur économique importe et exporte voire facilite le transit des armes chimiques ou “tout matériel de fabrication d'armes chimiques”.

Certes, la présente loi prescrit des obligations, “les importateurs et les exportateurs doivent se conformer au Code des Douanes et à la réglementation sur le contrôle des changes en vigueur”.

Par Charles Nwanochi

A l'idée qu'un produit importé présente des indices de dumping ou de subvention, l'opérateur économique dépose une garantie en espèces ou paie une caution. Un Conseil national du commerce extérieur créé va donner son avis sur la stratégie de promotion des exportations


 

C'est clarifié. “Les produits importés ou exportés sont soumis au contrôle de la douane. Ils peuvent en outre être soumis aux contrôles techniques”, prévoit la loi du 18 avril 2016 sur le commerce extérieur. Cette mesure est instituée pour lutter contre la pratique déloyale à l'importation.

Et selon le gouvernement camerounais, c'est “toute opération d'importation de produits faisant l'objet de dumping ou de subvention qui, lors de sa mise à la consommation, cause ou menace de causer un préjudice important à une production nationale similaire, ou retarde sensiblement la création ou le développement d'une production nationale similaire”.

Il considère le dumping comme “tout produit dont le prix à l'exportation vers le Cameroun est inférieur à sa valeur normale ou à celle d'un produit similaire constatée au cours d'opérations commerciales normales dans le pays d'exportation ou d'origine”

A l'idée qu'un produit importé présente des indices de dumping ou de subvention, l'opérateur économique dépose une garantie en espèces ou paie une caution qui est “égale à la marge de dumping ou au montant de la subvention” pour commercialiser le produit sur le marché camerounais. Et dans ce cas de figure, le gouvernement camerounais institue un droit anti-dumping ou droit compensateur
provisoire.

Une enquête commerciale peut confirmer que “l'exportateur prend en charge le droit anti-dumping ou le droit compensateur, en totalité ou en partie, directement ou indirectement”. Le gouvernement camerounais institue des lors un droit anti-dumping ou un droit compensateur additionnel.

Il fixe par voie règlementaire “les conditions et les modalités d'évaluation de la valeur normale, du préjudice subi par la production nationale, de la marge de dumping ou de subvention, les procédures d'application des droits anti-dumping ou des droits compensateurs provisoires et définitifs”.

Le Conseil national du commerce extérieur créé va:

  • Donner son avis sur la stratégie de promotion des exportations et la politique nationale du commerce extérieur
  • Suivre les mesures relatives à la défense contre les pratiques de dumping et de subvention
  • Formuler des avis consultatifs sur toute matière concernant les relations commerciales extérieures.

Par Charles Nwanochi

 

Discours de Jean Claude de l’Estrac, secrétaire général de la Commission de l’Océan indien à l’occasion de la remise du prix Africa WorldWide Awards, Dakar le 31 mars 2016

L’Afrique, pendant un demi siècle, de 1960 jusqu’aux années 2000, est passée d’un continent déclassé en termes de perception, d’attractivité et d’investissement des capitaux étrangers, à un reclassement géostratégique et géopolitique sans précédent.

Page 1 sur 4

Innov’ Acteurs

Interview de la semaine

MATIÈRES PREMIÈRES

CACAO
1312  FCFA / Kg
CAFÉ
1929  FCFA / Kg
CAOUTCHOUC
202, 3 USCT /kg
SUCRE
390, 24 $ /tonne
21/03/2017 source Projet SIF/Fode

ECHOS DE LA BOURSE

IFC
4.25% %
SOCAPALM
21 001 FCFA
SAFACAM 33 899 FCFA
SEMC
63 999 FCFA
21/03/2017 source DSX

COURS DES DÉVISES

GBP 

766,125 FCFA
CHF 

610,817 FCFA
USD

622,291 FCFA
JPY 

5,315 FCFA
04/01/2017 source Afriland First Bank

Convertisseur de devises

Convertir 

en