GRANDS PROJETS

Elle va construire un barrage d’environ 95 m de haut et 1,9 km de long, avec un réservoir d’une capacité de 2 milliards de m3 d’eau. L'usine hydroélectrique à construire est d’une capacité de 1800 MW. Le projet prévoit aussi de construire et d'exploiter des lignes haute tension d’une capacité de 400 KV.

Le consortium formé de Bolloré Africa Logistics (France)-, China Harbour Engineering Corporation (CHEC), et CMA CGM (France) va gérer le terminal à conteneurs de ce port.

A l’horizon 2020, le gouvernement camerounais planifie ses investissements agricoles pour devenir un vrai producteur.


Le gouvernement camerounais se résolve à atteindre le cap de l’agriculture de 2e génération. Palier par palier, il franchit les marches en instituant des programmes s’y référant. Il planifie ses investissements agricoles au point «de mettre en place des instruments et les grandes orientations » pour «qu’à l’horizon 2020 le Cameroun devienne un vrai producteur agricole», a signifié le ministre camerounais de l’Agriculture et du Développement rural (Minader), Essimi Menye.

 

Le programme national d’investissements agricoles (Pnia) se trouve être le processus par lequel le Cameroun compte en s’appuyant sur le Pacte détaillé de développement de l’agriculture en Afrique (Pddaa) lancé officiellement en juillet 2012 et signé par le gouvernement camerounais le 17 juillet 2013 à Yaoundé.

A l’échéance 2020, sa mise en œuvre nécessite une palette financière de l’ordre de 3 351 milliards de Fcfa pour développer les filières ciblées, moderniser les facteurs de production et la gouvernance et assurer le développement institutionnel. Cet investissement devra à l’avenir « porter les performances du secteur agricole à la hauteur des potentialités du pays avec une croissance agricole d’au moins 10%

Les parts de dépenses de l’Etat consacrées au Minader (65%), ministère camerounais de l’Elevage, des Pêches et des Industries animales (20%), ministère camerounais des Forêts et de la Faune (11%), ministère camerounais l’Environnement et de la Protection de la nature et du Développement durable (4%), se chiffrent à 4,5% des dépenses totales de la loi de finances 2013. Certes, les budgets d’investissement augmentent, l’objectif de Maputo de consacrer 10% du budget au secteur rural  n’est pas atteint. Avec le pacte Pddaa et sur la base du Pnia, le gouvernement camerounais envisage atteindre un taux de croissance de 7,7% en 2015.
Le projet d'investissements des marchés agricoles (Pidma) va être implémenté avec l’appui de la Banque mondiale. Au-delà d’améliorer « la productivité et la compétitivité des chaînes de valeur du maïs, manioc et sorgho, et d’accroître la production», le gouvernement camerounais compte « contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire et satisfaire la demande quantitative et qualitative en produits agricoles de l’agro-business privé ». Notamment les agro-industries, petites et moyennes entreprise qui ont besoins chaque année de 200 000 tonnes de maïs, de 30 000 tonnes de sorgho et 1,4 million de tonnes de manioc pour assurer leur productivité.

Cette idée développée depuis peu repose sur un financement de cette institution de Brettons Wood à hauteur de 50 milliards de Fcfa qui sera accordé entre 2014 et 2019, pour développer l'agro-industrie du Cameroun. L’essentiel devant être investis dans les filières maïs, sorgho et manioc, principales matières premières des structures agro-industrielles installées au Cameroun.

Par Charles Nwanochi

Lundi, 14 Juillet 2014 12:20

Cameroun, les bons points des agropoles

Le gouvernement camerounais a noté des progrès du programme agropoles et compte du fait de cette évolution aller jusqu’au bout des choses en accordant aux producteurs un soutien financier de 3 milliards Fcfa pour l’exercice budgétaire 2014.


Jusqu’ici, le gouvernement camerounais ne trouve pas à redire sur le programme agropoles. Il a œuvré pour la mise en place de quinze agropoles dans les filières avicole, porcine, poisson et végétales au Cameroun

 

La filière avicole s’est agrandie avec la création de trois unités de production. La localité de Bomono, dans la région du Littoral est bonifiée d’une structure de production, d’abattage et de commercialisation des poulets de chair d’une capacité de production de 2,4 millions de poulets. Cette capacité va permettre à cette unité nouvellement créer de mettre sur le marché camerounais autant de poulets.

Une production et de transformation des poulets de chair a été créée dans la localité de Yabassi, région du Littoral dans le sens de produire 528 000 poulets par an. A Baleng (région de l’Ouest), c’est l’unité de production et de commercialisation des œufs de table qui a été renforcée pour produire chaque année 25 millions d’œufs. Toute chose qui induit sur le prix de l’alvéole d’œufs. Bafoussam, il se commercialise à 1 300 Fcfa contre 1 800 Fcfa.

Plus d’une année après le lancement de ses activités, le programme agropoles s’illustre par la création des unités de production et de transformation de la viande de porc à Kribi dans la région du Sud, à Bafoussam dans l’ouest du pays et à Yaoundé. Chaque année, elles vont fournir le marché camerounais respectivement de 9 200 porcs, de 7 300 porcs et de 25 800 porcs. Cette évolution notée concourt à résorber 30% du déficit.

L’avenir de la filière poisson se conjugue avec la création d’un agropole à Bankim, une localité de la région de l’Adamaoua dans la perspective de produire plus de 1 800 tonnes de poisson par an.

Dix unités de production et de transformation ont été créées dans les filières végétales. A Mokolo dans l’Extrême Nord du pays, le gouvernement camerounais attend une production et la transformation de 8 000 tonnes de soja par an. A Galim, dans la région de l’Ouest, ce sont 3 500 tonnes de riz fluvial qui se verront transformer et commercialiser par an. On attend des agropoles de Mbandjock, et de Nkoteng/Lembe Yezoum dans la région du Centre de renforcer leur production respectivement de 2 770 tonnes et de 9 600 tonnes par an

Trois unités de production de maïs créés dans la région du Nord notamment dans les localités de Sirdjam avec pour objectif de produire 2 120 tonnes, de Oure Doule (890 tonnes) et de Karewa (1 660 tonnes). La production et la transformation de 16 000 tonnes de fèves de cacao sera le fait d’une entreprise à Mbalmayo dans la région du Centre.

Le gouvernement camerounais a noté des progrès et compte du fait de cette évolution aller jusqu’au bout des choses. Il accorde aux producteurs un soutien financier de 3 milliards Fcfa pour l’exercice budgétaire 2014.

Par Charles Nwanochi

La palette budgétaire 2014 se chiffre à 22 milliards de Fcfa pour créer 15 autres agropoles.

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