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L’ambassadeur et chef de Délégation de l'Union européenne au Cameroun, Françoise Collet, vient de réitérer la volonté de l’Europe de débloquer 116,8 milliards de F CFA pour le développement rural dans le pays.

Titre du poste: Chargé(e) supérieur(e) de l’agro-industrie - OSAN
Grade: LP5
Poste N°: 50064587
Référence: ADB/15/192
Date de publication: 11/01/2016
Date de clôture: 31/01/2016

Objectifs

Le rôle du Département de l’agriculture et de l’agro-industrie (OSAN) est de contribuer à la réalisation des objectifs de la Banque africaine de développement visant à être la première institution de financement du développement en Afrique, consacrée à la fourniture d’une assistance de qualité aux pays membres régionaux dans leurs efforts de réduction de la pauvreté. Cet objectif sera réalisé dans le cadre de la Stratégie 2013-2022 de la Banque qui met l’accent sur un développement inclusif et vert, en particulier sur son domaine d’intervention privilégié que sont l’agriculture et la sécurité alimentaire, ainsi que sur les cinq axes d’action prioritaires de la Banque, à savoir : nourrir l’Afrique ; industrialiser l’Afrique ; intégrer l’Afrique ; alimenter l’Afrique en énergie ; et améliorer la qualité de vie des Africains. En utilisant le développement de l’agro-entreprise et de l’agro-industrie comme point d’entrée, ce rôle sera essentiel pour aider les pays membres régionaux (PMR) à créer les cadres politiques, réglementaires et de financement favorables nécessaires pour intensifier les activités commerciales collectives requises pour transformer les produits agricoles et les livrer aux consommateurs finaux.

En adoptant une approche de chaîne de valeur, il s’agira de chercher à concevoir et à soutenir les activités des PMR qui apportent un appui au programme de transformation agricole, notamment : i) soutenir le développement de zones industrielles agro-alimentaires et de corridors agricoles ; ii) accroître le financement commercial pour le secteur de l’agriculture, en mettant en place une facilité africaine de partage des risques agricoles destinée à atténuer les risques des chaînes de valeur agricoles ; iii) soutenir la discrimination financière positive en faveur des femmes en Afrique ; iv) établir des fonds spéciaux au niveau des banques centrales visant à appuyer les prêts agricoles à long terme avec des échéances plus longues ; v) mettre en place des obligations « diaspora » pour l’agro-industrie pour sécuriser les flux d’envoi de fonds pour des investissements dans l’agriculture et l’agro-industrie en Afrique ; vi) accroître la mise en place de financements pour le secteur de l’agriculture et de l’agro-industrie grâce à des fonds de capital-investissement pour soutenir le développement d’infrastructures essentielles ; vi) soutenir des banques de développement agricole plus fonctionnelles, le cas échéant ; vii) intensifier la mise en place de financement de crédit-stockage et les bourses agricoles ; viii) intensifier le renforcement des capacités des jeunes dans l’agriculture et mettre en place une facilité de financement des jeunes africains dans l’agriculture.

Fonctions et responsabilités
Sous la responsabilité administrative du Directeur-pays du Bureau national du Nigeria et sous la supervision générale du Chef de Division d’OSAN.2, le/la titulaire du poste assumera notamment les fonctions et attributions suivantes :

  • Entreprendre des travaux d’analyse dans le secteur de l’agriculture et de l’agro-industrie en vue de déterminer son niveau de priorité dans le programme de développement du pays et prodiguer des conseils à la Direction sur la manière d’assurer la durabilité des avantages des projets et programmes agricoles financés par la Banque au Nigeria ;
  • Contribuer à la préparation du Document de stratégie pays, notamment du point de vue du développement de l’agriculture et de l’agro-industrie ;
  • Formuler, évaluer et superviser les projets, les propositions de prêts, les études de faisabilité et les travaux du secteur de l’agro-industrie ;
  • Apporter sa contribution à l’examen des rapports d’évaluation des offres et entreprendre l’évaluation des propositions techniques et financières des contrats relatifs à l’exécution des projets ;
  • Participer aux activités du Groupe de travail du secteur agricole et aux réunions de coordination des donateurs y relatives, pour renforcer les partenariats dans le secteur ;
  • Contribuer, si nécessaire, à l’élaboration des politiques, procédures et directives de la Banque et assurer leur mise en application ;
  • Aider le Département de l’agriculture et de l’agro-industrie dans l’analyse des défis clés rencontrés par l’agro-entreprise et l’agro-industrie en Afrique ;
  • Effectuer l’analyse de quelques secteurs agricoles/chaînes alimentaires, notamment les questions de sécurité alimentaire et de sécurité sanitaire des aliments et évaluer la faisabilité des projets d’investissement dans l’agro-industrie ;
  • Analyser les contraintes et les opportunités liées aux options d’investissement dans l’agro-industrie, en mettant l’accent sur la fonctionnalité des marchés, les services d’appui, les politiques commerciales, les institutions et les organisations de marché, les systèmes de gestion des risques et la participation du secteur privé ;
  • Soutenir le financement des aspects majeurs du développement agro-industriel du continent africain, en mettant l’accent sur la valeur ajoutée et la transformation, les bourses de produits de base régionales ;
  • Appuyer le montage de projets d’agro-industrie dans le cadre de partenariats public-privé (PPP), en vue d’attirer les investissements du secteur privé ;
  • En relation avec la stratégie pays et régionale de la Banque, identifier, préparer et évaluer les opérations des sous-secteurs de l’agro-entreprise et de l’agro-industrie ;
  • Aider les pays membres régionaux à améliorer de manière radicale le secteur de l’agro-industrie en tant que plateforme de création d’emplois, d’amélioration des moyens de subsistance et de croissance et de développement économiques diversifiés ;
  • Entreprendre une analyse et des études du secteur pour orienter la stratégie d’intervention de la Banque dans le domaine du développement de l’agro-entreprise et de l’agro-industrie pour l’Afrique ;
  • Prodiguer des conseils et élaborer des concepts sur la mise en place de stratégies et de politiques liées à la commercialisation des produits agricoles et au développement inclusif et durable des chaînes de valeur agro-alimentaires ;
  • Apporter une contribution technique aux activités opérationnelles du Groupe de la Banque relatives au développement de l’agro-industrie en analysant la conception technique et la structure institutionnelle des programmes agricoles proposés au financement de la Banque ;
  • Mettre en place et maintenir une collaboration stratégique avec les partenaires pertinents dans le domaine de l’agro-entreprise, de l’agro-industrie et le département du secteur privé de la Banque ;
  • Organiser des séminaires sur le développement de l’agro-entreprise et de l’agro-industrie, faire des présentations et représenter la Banque à ces réunions ;
  • Collaborer avec d’autres unités de la Banque dans l’évaluation de la performance opérationnelle, préparer des rapports d’achèvement, etc., afin de s’assurer que les leçons tirées de l’exécution des opérations passées sont prises en compte dans les nouveaux projets ;
  • Entreprendre toute autre tâche qui pourrait lui être confiée par le Chef de Division.


Critères de sélection

Notamment compétences, connaissances et expérience souhaitables

Avoir au moins un DESS/DEA/Master 2 ou un diplôme équivalent en agro-entreprise/agro-industrie/agriculture avec une spécialisation en économie agricole ou économie du développement ou dans une discipline sociale connexe.
Avoir au moins cinq (5) années d’expérience pertinente et une vaste expérience professionnelle dans le développement de l’agro-entreprise et/ou de l’agro-industrie, en lien avec le secteur privé, la formulation, la préparation, l’évaluation et la gestion de projets.
Avoir des aptitudes pour appliquer des approches novatrices pour le travail en équipe, l’esprit d’analyse et de synthèse.
Avoir de bonnes aptitudes pour la communication interpersonnelle et la gestion de projets.
Souci avéré du détail.
Posséder de grandes compétences de leadership et d’encadrement, avec une expérience avérée du travail avec des équipes économiques et de la création d’un environnement de travail stimulant et orienté vers le développement personnel.
Avoir la maîtrise des logiciels Microsoft courants, en particulier l’environnement MS Office.
Avoir d’excellentes capacités de communication écrite et orale en anglais et/ou en français, avec une bonne connaissance pratique de l’autre langue.

Les chefs d’Etats dans leurs messages à la nation le 31 décembre comptent instituer des mesures susceptibles de renforcer la production agricole et contribuer à l’émergence.

Pour évoluer vers la mécanisation, à en croire les producteurs, le gouvernement devra accorder des facilitations douanières en exonérant l’importation des machines à usage agro-industriels.

C’est la question que l’on se pose au moment où le pays s’apprête à faire adopter son budget 2016 (4234 milliards Fcfa) qui connaît une augmentation d’environ 500 milliards de Fcfa par rapport au précédent (3746 milliards Fcfa). Les députés réunis en ce moment pour la dernière session ordinaire de l’année 2015 à l’Assemblée Nationale, lèveront bientôt le suspens. Mais il n’y a aucune illusion à se faire.


Il faudra un miracle pour que le Cameroun, dont le budget consacré à l’agriculture en 2015 n’est que de 5%, fasse un bon de géant pour atteindre les 10% recommandés par l’Union Africaine, à travers l’Agence du NEPAD, Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique  et sa plateforme dénommée « Partenariat du programme détaillé de développement agricole en Afrique », PDDAA.

En effet, reconnaissant l’importance d’un secteur agricole puissant pour la croissance économique et la réduction de la pauvreté, les chefs d’États et de gouvernements de l’Union Africaine s’étaient engagés, lors du lancement du PDDAA dans la capitale Mozambicaine en 2003, à allouer 10% de leurs ressources budgétaires nationales à l’agriculture à l’horizon 2008 et à relever d’au moins 6 % leur productivité agricole chaque année.

Cet engagement devait remettre les pays africains en selle afin de réaliser le premier Objectif du millénaire pour le développement, à savoir réduire de moitié la pauvreté et la faim en 2015. Avec ses maigres 5% de ressources budgétaires consacrées à l’agriculture, le Cameroun demeure loin du compte.

Si de nombreux fonctionnaires chargés de mener à bien ce vaste programme l’assimilent à un projet avec budget dont ils peuvent disposer à souhait, il n’en n’est rien. Dr Augustin Wambo Yamdjeu, coordonnateur du PDDAA à l’Agence du NEPAD à Johannesburg rappelle qu’il s’agit d’un cadre stratégique par excellence, qui fait de l’agriculture un moteur pour la croissance dans les économies largement agraires de l’Afrique.

Ce qui produirait un impact tangible et durable sur l’amélioration de la sécurité alimentaire et la nutrition, en contribuant à la richesse, à la création d’emploi, à l’émancipation économique des femmes et des jeunes, et en favorisant l’expansion des exportations.

Par Marie-Noëlle Guichi à Magaliesberg

 

Le plan national d’investissement agricole, PNIAA, du Cameroun ressort pour la période 2014-2020, des besoins de financement publics de l’ordre de 3550 milliards de Fcfa pour le secteur agricole. Ce qui permettrait de porter les performances du secteur rural à la hauteur des potentialités du pays, avec une croissance annuelle d’au moins 10% à l’horizon 2020.

En plus de mobiliser trois milliards de dollars en faveur des femmes productrices et de toutes les installations industrielles agricoles appartenant aux femmes, l’Institution financière panafricaine va mettre en place un dispositif de financement pour soutenir les jeunes exploitants agricoles africains.

L'institution de Bretton Woods table à présent sur 5,7% de croissance du fait que les devises du Kenya sont instables et qu’il adopte une politique monétaire plus restrictive.

Selon Ecobank, la Côte d’Ivoire est en voie de réaliser une production record au cours de la campagne cacaoyère 2014/2015 qui s’achève dans six semaines.

L’Union Européenne interdit les exportations de produits alimentaires en provenance du Nigeria jusqu'à l'année prochaine. Le gouvernement nigérian ne démord pas au coup de semonce de l'Union européenne et examine les anomalies relevées.

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